Prisonniers et disparus pendant la guerre d’Algérie
14-12-2006
Libre journal de Roger Saboureau du 27/11/06
René Rouby, jeune instituteur en Grande Kabylie est capturé en 1958 par les hommes du redoutable et célèbre Amirouche .
Il restera prisonnier quatre longs mois avant d’être libéré à la mort du chef FLN, tué par les parachutistes du 6ème RPIMA alors qu’il rejoint la Tunisie.
Le récit de cette captivité, au cours de laquelle il verra mourir nombre de ses compagnons, est publié sous le titre "Otage d’Amirouche – une mémoire retrouvée".
Ce sont, au jour le jour, les angoisses, la faim, la torture, la peur et les très dures conditions de détention que René Rouby vient nous raconter dans cette émission.
Viviane Ezagouri, dont le père a été enlevé à Oran le 5 juillet 1962 et qui n’a appris que 42 ans après, sans précautions ni le soutien psychologique à la mode, les conditions réelles de sa mort (égorgé et brûlé dans un four de bain maure) nous parle brièvement et avec beaucoup d’émotion de sa tristesse et de son désarroi.
Jean Monneret, historien de la fin de la guerre d’Algérie rappelle également les chiffres de harkis massacrés après le cessez le feu du 19 mars 1962.
Libre journal de Roger Saboureau du 27/11/06
Commentaires (1)
Table ronde Versailles Ecrit par Pobéda Geneviève,
mars 20, 2007
Cher Monsieur Saboureau, Comme je vous admire et que je vous aime beaucoup je me suis pressée Impasse des Gendarmes le 16/3. Je me suis enfuie au bout de 3/4 H, furieuse de m'être laissée piégée, une fois de plus. Dans la salle, il n'y avait que des saints dénonçants leurs camarades tortionnaires et violeurs. Il faut donc se rendre à l'évidance que l'Armée française est une horde sanguinaire et que le Commandant Guillaume, E de N de Saint-Marc, le Gal Bigeard, le Cl Argoud, R. Holeindre, R.Degueldre, Vous même, en un mot tout mon panthéon est un ramassis de menteurs.....50 ans après nous en sommes là ! Je pense sincèrement que la France doit disparaitre, elle ne mérite pas autre chose. Respectueusement.