JEUNE PIED-NOIR

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25 SEPTEMBRE 2008 - JAMAIS VU DEPUIS 1962 UNE PUBLICITE POUR LES HARKIS ET LES FRANCAIS RAPATRIES DANS LE JOURNAL "LE MONDE" !

28 SEPTEMBRE 2008 : 50e ANNIVERSAIRE DE LA FONDATION DE LA Ve REPUBLIQUE

VOTEE PAR "55 MILLIONS DE FRANCAIS DE DUNKERQUE A TAMANRASSET" !

DONT "10 MILLIONS DE FRANCAIS D'ALGERIE AVEC LES MEMES DROITS ET LES MEMES DEVOIRS" !

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Pour un documentaire sur les Harkis : la société CC&C recherche des films d'amateurs

Stèle de Marignane (13) - Communiqué de l'ADIMAD du 18 novembre 2008

LA HONTE ! Stèle de Marignane (13) - 18 novembre: le maire de Marignane fait démonter la stèle de nuit en cachette !

GOUVERNEMENT - Boussad AZNI demande la démission de Renaud BACHY, président de la MIR

URGENT ! Stèle de Marignane (13) - Communiqué de l'ADIMAD : la stèle en danger, son démontage étant prévu demain !

Hommage à Amédée FROGER - Exposition - Dédicaces livres - Aix-en-Provence du 28 au 30 novembre 2008

19 mars 1962 : un crime d'Etat - Le député-maire de la ville de Rueil-Malamaison va-t-il devenir le complice d'un crime d'Etat ?

VERITE 19 MARS 1962 : Jean-Marie BOCKEL favorable à la commémoration du 19 mars 1962

MEDIA ET DESINFORMATION : "PHILOSOPHE MAGAZINE" trompe-t-il ses lecteurs ?

et aussi...

LIVRES - NOUVEAUTES - Guerre d'Algérie :"Prunes amères" d'Yves HOREAU

HOMMAGE FRANCAIS D'OUTRE-MER AUX MORTS POUR LA FRANCE : 11 novembre : rendez-vous à Bourg-la Reine (92)

HOMMAGE AU HARKI AIME CESAIRE : Sommes-nous tous des Harkis martiniquais ?

HOMMAGE AUX MORTS POUR LA FRANCE : 1er novembre : soldats disparus en Algérie

STELE DE BEZIERS (34) : 1er novembre 2008 : des fleurs face à la haine

MARDI 11 NOVEMBRE 2008 : Hommage aux "morts pour la France" à Bourg-la-Reine (92)

MEDIAS - RADIO COURTOISIE : Jeune Pied-Noir invité d'Alain SANDERS le 26 octobre et de Roger SABOUREAU le 27 octobre

COMMUNICATION A LA PRESSE - 18 octobre : Colloque Paris 10 au 19 octobre : Quelques "massacres" oubliés

COMMUNICATION A LA PRESSE - 16 octobre : Colloque Paris 10 au 19 octobre : "Star, Amnésie et Oubli" ?

COMMUNIQUE DE PRESSE : Colloque Paris 10 au 19 octobre : "Harkis : Les Oubliés des Oubliés" - liste actualisée version 7

COLONISATION - DECOLONISATION: Pour Michel ROCARD : "le concept d'indépendance n'a plus de sens" !

HARKIS ET COLONISATION - Octobre 2008 : Réponse de Christian Poncelet, Président du Sénat, à Jeune Pied-Noir

HOMMAGE A UN AMI : le 6 octobre, Nicolas KAYANAKIS nous a quittés

HOMMAGE AUX HARKIS 2008 : à Issy-les-Moulineaux succès de la soirée en hommage aux Officiers SAS et au Bachaga BOUALAM

RADIO FRANCE INTERNATIONALE - 25 sept. à 19 h: Débat " La France envers les Harkis ?" avec Renaud Bachy, Président de la MIR et Bernard Coll, Secrétaire général de JPN

25 SEPTEMBRE 2005 - HOMMAGE AUX HARKIS : Une publicité pour les Français rapatriés dans le journal "Le Monde" !

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COMMUNICATION A LA PRESSE
31 octobre 2008

AU SUJET DU COLLOQUE

"FRANCAIS ET ALGERIENS : ART, MEMOIRES ET HISTOIRE"
10 au 31 octobre PARIS

SOMMES-NOUS TOUS DES "HARKIS" MARTINIQUAIS ?
Hommage à la Sorbonne au Harki Aimé Césaire.
( Témoignage exclusif )

L'événement inédit "Français et Algériens : Art, Mémoires et Histoire" a rendu le 17 octobre 2008 à la Sorbonne un hommage au « harki » Aimé Césaire. Par l’effet surréaliste de l’influence de sa poésie tropicale, qu'aurait probablement apprécié le poète et l'écrivain, voici que le chantre de "l'anticolonialisme" français est devenu, par la magie et l'illusion des mots, le harki d’un soir permettant à l'association Harkis et Droits de l'Homme d'illustrer son message universel de "la colonisation un système injuste" responsable du drame des harkis, de celui des Algériens d'aujourd'hui, des souffrances des peuples décolonisés, de la faim dans le monde, de l’exode des populations, bref de presque tous les maux de la terre... et aussi - comment cela a-t-il pu échapper aux experts ? – probablement de la dernière crise financière mondiale.

Qui de mieux qu'un "indigène" né en 1913, que l'odieux système colonial va contraindre - au lieu de "rester dans son arbre" selon la belle image de son ami Léopold Sedar Senghor, comme le petit paysan français de l'époque restait dans son champ – à user ses culottes sur les bancs d'une école primaire coloniale, à poursuivre ses études secondaires au lycée de Fort-de-France, puis au lycée Louis-le-Grand à Paris, à passer une licence ès lettres et un diplôme d'études supérieures, d'entrer à l'École normale supérieure et d'épouser une "indigène" locale, Suzanne Roussi qui lui donnera six enfants… qui de mieux que ce martyr « du système colonial» pouvait illustrer les souffrances des Harkis ? Combien de jeunes français « indigènes » de métropole, orphelins de guerre ou enfants pauvres des usines et des champs, en ces années d'entre deux guerres, eurent une jeunesse aussi tragique ? L'injustice coloniale a heureusement épargné la France hexagonale.

Vous connaissez la suite. Nommé professeur au lycée de Fort-de-France de 1940 à 1945, période où il publiera ses poèmes "surréalistes" visés par la censure du régime de Vichy, comme Jean-Paul Sartre jouait ses pièces sous l'occupation nazie devant un parterre d’officiers allemands. Membre en 1944 de la première et de la seconde Assemblée nationale constituante, député communiste de la Martinique de 1946 à 1958 (IVe République), député marxiste de la Martinique de 1958 à 1993 (sous la Ve République), le malheureux Aimé Césaire passe au travers de ces époques troublées sans voir le Mur de Berlin, le rideau de fer des Pays de l'Est, le goulag soviétique, les boat people vietnamiens, les populations fuyant les paradis communistes d'Indochine, du Cambodge ou de Somalie… ce qui ne lui permettra pas d’exprimer son humanité pour les 100 millions de morts d'un communisme poétique et utopique qu'il ne reniera jamais.

Le 31 janvier 1956, suivant les consignes du Parti communiste français, Aimé Césaire vote la confiance à Guy Mollet, puis le 12 mars les pouvoirs spéciaux en Algérie, cautionnant ainsi l’usage de la torture. Il va rester un stalinien bon teint jusqu'au 25 octobre 1956, les crimes du communisme devenant alors trop criards en Hongrie, le poète et rusé philosophe choisit de masquer son marxisme sous le couvert du PRAF (Parti du Regroupement Africain et des Fédéralistes). Son engagement communiste va permettre à Aimé Césaire, ce privilégié du système colonial comme son père contrôleur des contributions, de devenir le chantre de la décolonisation et de l’anticolonialisme. En 1974, il fera brûler le drapeau français devant sa mairie en prophétisant l'indépendance prochaine de la Martinique (Paris Match), dont il serait probablement devenu, comme son modèle Fidèle Castro, sous une pression démocratique et populaire spontanée, le premier président à vie. Une vision utopique du poète qu'il ne verra pas se réaliser. Son décès le 17 avril 2008, après 95 années de souffrances et de soins coloniaux, ne lui aura pas permis de lire l'aveu douloureux, qui aurait pu lui être fatal, de son ami Michel Rocard dans Le Monde du 26 juin 2008 qui, froidement, annonça aux kanaks indépendantistes et socialistes embourgeoisés dans leurs postes de privilégiés « coloniaux » : "le concept d'indépendance n’a plus de sens". Ce qui n’a pas semblé les troubler, leurs intérêts étant mieux protégés dans la crise financière actuelle en restant français.

Oui, le poète surréaliste Aimé Césaire aurait probablement aimé ce titre de Harki d'un soir que lui a conféré l'association "Harkis et Droits de l'Homme" lors de cet "l'événement vraiment inédit".

Même si dans la salle il n'y avait aucun vrai harki, il y avait la cohorte des harkis "virtuels", ces intellectuels, historiens, humanistes, philosophes et penseurs hier encore complices des crimes du FLN et du communisme « libérateur » du colonisé, par la mort du colon, comme l’a si joliment exprimé Jean-Paul Sartre dans sa préface aux « Damnés de la terre » de cet autre humaniste marxiste Frantz Fanon. Dans cet amphithéâtre de la Sorbonne, la frêle voix de Jean Daniel psalmodiait le cri douloureux de sa conscience "Nous avons tous à demander pardon aux harkis. Ce que je fais ici", (Le Figaro du 17-18 juin 2000) que reprenait en cœur l'assistance mortifiée de plaisir par cet aveux tardif.

Alors qu’une oratrice inconnue évoquait les mânes de Germaine Tillion en scandant "Harkis et résistants vont bien ensemble " (Le Monde du 3 avril 2003) et que la Présidente de HDL distribuait l'article de la défunte ethnologue « interlocutrice des combattants algériens » en précisant, discrète comme toujours, "C'est de mon livre dont parle Germaine", la foule voyait passer dans ses rangs Jean Lacouture, couvert de cendres et les yeux secs, répétant en pleurs : "Ce tabou-là n'est pas prêt d'être levé. 100.000 personnes sont mortes par notre faute. Un massacre honteux pour la France comme pour l'Algérie. Le déshonneur est trop lourd à porter." (Télérama du 13 septembre 1991). Michel Rocard le suivait en serrant les rares mains qui lui étaient généreusement offertes, prêchant à voix basse la bonne parole à chacun : "Le concept d’indépendance n’a plus de sens ». La rumeur circulait déjà de son prochain départ pour la Martinique, en première classe, pour annoncer la bonne nouvelle à la population libérée de son poète indépendantiste. Puis de sa tournée mondiale dans nos anciennes colonies, en avion affrété par le gouvernement, devant se terminer le 19 mars 2012 sur l’épave de l’ancien porte-avions « Charles De Gaulle », rebaptisé « Harki Aimé Césaire », ancré en pleine Méditerranée à égale distance de la France et de l’Algérie. Là l’attendront Nicolas Sarkozy et son homologue algérien (maintenu en vie grâce à une antenne médicale d’anciens médecins militaires du Val de Grâce « ayant fait l’Algérie ») pour commémorer la naissance de la FrancAlgérie et la création de la Fondation de l’Oubli, de l’Amnésie et du Mensonge d’Etat à laquelle participeront activement tous les invités du Colloque. En réponse à une voix malicieuse qui lui glissait amicalement : " Seras-tu bientôt ministre des ex-Colonies dans le prochain gouvernement ?", fusa un naturel : « Quel est le salaud qui dit ça !", de l’ancien Premier ministre qui disparut souriant happé par les doigts d’une foule admirative.

De son côté, discrètement, le pied-noir d'Alger, Michel Tubiana, Président d'honneur de la Ligue des Droits de l'Homme, offrait généreusement des numéros de Libération du 10 septembre 2001, en glissant à l'oreille de ses interlocuteurs « La République doit leur rendre justice. Harkis : un crime d’Etat ». Il confiait à ceux qui ne l’écoutaient pas que c’était lui le premier homme de gauche, quinze jours avant Jacques Chirac, qui avait demandé la reconnaissance du « crime d’Etat » dont ils avaient été victimes. Un propos peu apprécié de Frantz Olivier Gisbert, de mauvaise humeur car il avait dû quitter trop tôt un déjeuner parisien, qui marmonnait entre ses dents « La repentance est dans l’air du temps. Mais elle a ses oubliés » en se remémorant son article du Figaro du 27 mai 2000 dans lequel il rappelait avant ces « femmes et hommes de gauche » qui prétendent toujours avoir tout dit les premiers, que « des dizaines de milliers de harkis furent égorgés, dépecés ou bouillis vivants par les vainqueurs du FLN. Mais nous n’avons pas entendu leurs cris, ni les protestations des survivants. » Une évocation ne devant pas « troubler notre digestion ni notre bonne conscience », l’heure approchait de son prochain dîner mondain où il pourra témoigner qu’il a bien été « lui » le premier à dénoncer ce « crime d’Etat » et faire oublier cet injuste oubli qu’on faisait de son engagement précoce pour les Harkis.

Tous les participants présents auraient pu dire qu’ils avaient eux aussi été les premiers à crier ce scandale. Jacques Julliard ne cessait de répéter : « la livraison des supplétifs algériens à leurs bourreaux en 1962 est une tache sur l’honneur du général De Gaulle » (Le Nouvel Observateur N°1922 du 6-12 septembre 2001). Même Laurent Fabius, seul dans son coin, se déclarait solennellement à lui-même : « La France s’honorerait en disant ce qu’elle leur doit » (Emission Vivement dimanche prochain du 3 décembre 2000) tout en s’interrogant : « Mais pourquoi ne l’ai-je pas fait lorsque j’étais Premier ministre ? J’aurais été le premier à le faire, et Chirac et Jospin ne m’auraient pas volé la vedette le 21 septembre 2001 ! ». Jean-Pierre Chevènement aurait aimé pouvoir dire à la foule que c'était sa harka qui avait été massacrée la première, le soir du 19 mars 1962, à Saint-Denis-du-Sig en Oranie (500.000 Harkis à la recherche de leur Histoire – France culture - F. Gaspard 1984). Lui qui avait failli être enlevé le 5 juillet 1962 par ses amis algériens du FLN et subir le même sort que ces milliers de vulgaires « pieds-noirs » disparus à Oran ce jour-là ! Silencieux et solitaire, Claude Bébéar, repensait aussi à ses harkis que jeune officier il avait dû abandonner à une mort certaine, sur ordre de Pierre Messmer alors Ministre des Armées, et dont il avait accueilli en Normandie fin 1962, avec Georges Jasseron et Xavier Camillerapp, quelques-uns des survivants. Pendant ce temps, le « collabo » Bernard Kouchner, comme aiment à l’appeler ses vrais amis, tournait désespérément sans succès dans la salle à la recherche d’un photographe, portant en frétillant un sac de couscoussou sur le dos, et clamant à haute voix : « Somalie, Algérie, même combat ! Somalie, Algérie, même combat ! ». Discret, Bertrand Delanoë entouré d’historiens spécialistes incontestés des Harkis de la promotion 2003, la meilleure, rappelait que dès le 25 septembre 2001 il avait lui affirmé : « Moi, je ne suis pas historien ! », ce qui, paraît-il selon des avis sérieux, l’autorisait à ne pas dire n’importe quoi (Interview exclusive à Jeune Pied-Noir).

Le moment le plus fort de cette inoubliable soirée fut celui où la Présidente de HDL, montée seule sur la scène, le halo d'un projecteur faisant par bonheur sur son foulard comme une couronne de sainte, annonça à la foule muette qu'elle renonçait définitivement aux conditions de l’injuste « système colonial français » dans lequel l'exode de ses parents en 1962 l’avait contrainte à vivre. Qu'elle renonçait aux avantages de sa citoyenneté française qu'elle n'avait pas choisie, qu'elle abandonnait le confort "petit bourgeois" de sa vie parisienne aux côtés de ses amis Jean Lacouture et Jean Daniel. Dans un silence venu du ciel, elle annonça qu'elle partait créer en Algérie - avec Fadela Amara et toutes les femmes la soutenant si généreusement ce soir - l'association "Insoumises et Droits de la Femme" afin de transmettre les valeurs laïques et républicaines à ses sœurs Algériennes, et bâtir une Algérie nouvelle multiethnique et multiculturelle comme elle l’avait été durant les 132 années d’occupation française. Alors apparut sortant d’un coin obscur de la scène, la petite Zoubida, cette jeune « femme française », née en Algérie le 11 février 1969, arrivée en France le 1er août 2000, depuis 8 ans sans-papiers, femme de ménage qui remplit pourtant les critères de régularisation en vigueur (Libération du 11 août 2008). Et à Zoubida, frêle et fragile réfugiée algérienne (ou française comme vous le voulez), à cette victime de la colonisation, de cette France qui avait quitté l’Algérie sept ans avant sa naissance sans penser à l’emmener, Fatima dit simplement : "Au nom du "devoir sacré de retour", chanté par Aimé Césaire, je t’offre ma place de bourgeoise française malheureuse et prend ton heureuse souffrance algérienne ». Alors, sur un fond de you-you stridents, déferla un roulement continu d'applaudissements sortis généreusement de cette foule debout d’humanistes « harkis d’un soir » qui spontanément proposèrent tous de faire de même : laisser leur place ici en France, patrie du « colonialisme », pour l’offrir chacun à un de ces milliers d’enfants qui attendent dans les bidonvilles d’Algérie un visa que la France, oublieuse et ingrate marâtre, leur refuse !

Et tous évoquaient alors la citation du « Cahier d’un retour au pays natal » d’Aimé Césaire, que l’UMP Bernard Accoyer, président de l’Assemblée nationale, avait si justement rappelée le 17 avril 2008 dans son hommage au poète : « Ma bouche sera la bouche des malheurs qui n’ont point de bouche, ma voix, la liberté de celles qui s’affaissent au cachot du désespoir ». Une bouche restée silencieuse durant 46 ans sur les souffrances des Harkis, mais que la magie d’un soir ouvre à celles des heureux sacrifiés du 19 mars 1962, son silence, l’oppression de celles qui se relèvent à la lumière de l’espoir. Oui, par cet effet miraculeux du miroir de la poésie surréaliste d'Aimé Césaire, grâce à eux tous nous avons vécu la réelle illusion d’être quelques instants des "harkis" martiniquais.

Aimé Césaire, Harki, soldat de la France ayant lutté contre les totalitarismes nazi et communiste, et contre tous les obscurantismes au nom des valeurs françaises universelles de "liberté, d'égalité, de fraternité". Soldat de la liberté couvert de médailles, fier et immobile au garde-à-vous devant le drapeau français, chantant la Marseillaise avec ce pincement au cœur et les yeux embués comme tous les vrais Français fiers de leur Pays, au nom de la plus grande France, sa seule et véritable Patrie bienfaitrice de l'Humanité, libératrice de l'esclavage, porteuse de tous les progrès par le génie de tous ses enfants. Aimé Césaire, seul ton génie poétique a pu rendre possible le miracle d’une telle soirée ! Dans cette illusion surréaliste tu as rejoint les plus grands français d'outre-mer : Alexandre Dumas, Félix Eboué, Blaise Diagne, Gaston Monnerville, Joseph Issoufou Conombo, le Bachaga Boualam et les 45 autres députés "français musulmans" élus en novembre 1958 pour représenter nos départements algériens dans une Assemblée nationale où tu siégeais alors, élu de cette France où le soleil ne se couchait jamais, aux côtés de Léopold Sédar Senghor, Léon M’ba, d’Houphouet Boigny qui représentaient comme toi ces dizaines de millions de Français d'outre-mer de toutes origines, "français par le sang versé" venus défendre et libérer la mère Patrie en 1870, en 1914-18 et en 1939-45 pour se battre ensuite pour le monde libre à Madagascar, en Corée, en Indochine, en Tunisie, au Maroc et en Algérie.

« Tous Français »
, cria alors Michel Rocard, dans une nouvelle Union française, comme au Forum d'Alger le 4 juin 1958, et lors des élections qui suivirent où les "10 millions de Français d'Algérie" à part entière, selon la déclaration solennelle du général De Gaulle, votèrent la Constitution française de la Ve République dont l'Etat vient de commémorer, dans la plus grande discrétion, le 50e anniversaire ne sachant plus où étaient passés ces 10 millions d'Algériens français. Et dans ce rêve troublant, venant du ciel où demeurent les justes et les 100 millions de mort du communisme, le monde entier a entendu la voix du poète harki Aimé Césaire crier ce message d'espérance aux peuples décolonisés qui souffrent depuis cinquante ans : "Vive la France !".

De cette douce terre de Lorraine si française, avec ses vrais héros Jeanne d'Arc et Jean-Marie Bastien-Thierry, parvint alors d’un petit village bien franchouillard un lointain écho sorti, semble-t-il, d'une tombe lugubre et solitaire proche d'une petite église à deux clochers : "Jamais plus qu'ici et jamais plus que ce soir, je n'ai compris combien c'est beau, combien c'est grand, combien c'est généreux la France !" (De Gaulle – Forum d’Alger 4 juin 1958).

L’émotion passée, les organisateurs et les personnalités sélectionnées pour leur affinité, se retrouvèrent alors en pèlerinage « Aux Deux Magots », « Chez Lip » où encore dans quelques dîners mondains autour d'une coupe de champagne et de petits fours offerts par quelques ministères et de généreux donateurs. Certains annonçaient déjà qu’ils devaient reporter leur départ en Algérie, la crise financière les obligeant à veiller en premier lieu sur leur patrimoine. C’est qu’ils ne sont pas encore des sans-papiers eux ! Et sans argent, pas de billet. Oui, ils avaient vraiment vécu provisoirement l’"événement inédit" de leur vie.

En ces temps d’imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

L'auteur de ce texte vit en exil sur Internet. Rédacteurs en Chef, journalistes, femmes et hommes des médias courageux, vous pouvez retrouver toutes ces citations authentiques et bien d'autres documents utiles pour informer vos lecteurs et auditeurs sur le site de Jeune Pied-Noir : http://pagesperso-orange.fr/jeunepiednoir/jpn.wst

Contact presse : Bernard COLL - Secrétaire général de JPN – Tél. : 06 80 21 78 54

COMMUNIQUE DE PRESSE
Vendredi 24 octobre 2008
****************
Boussad Azni, fils de Harki, conseiller auprès de
M. Jean-Marie Bockel, Secrétaire d'Etat à la Défense et
aux Anciens combattants demande la démission de Renaud Bachy,
président de la Mission Interministérielle aux Rapatriés

Devant le blocage que connaît depuis plusieurs mois le dialogue entre les Français Rapatriés et l'Etat français, une nouvelle fois la seule alternative offerte aux responsables associatifs harkis et pieds-noirs est de demander à l’Elysée et au Premier ministre la démission du président de la Mission Interministérielle aux Rapatriés (MIR).

Une initiative prise par Boussad AZNI, fils de harki reconduit par le gouvernement dans sa fonction de conseiller pour le monde combattant, les harkis et la citoyenneté auprès du Secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens Combattants, Jean-Marie BOCKEL. Auteur du livre "Harkis : crime d'Etat, généalogie d'un abandon" (Ed. J'ai lu 2003), militant harki depuis la révolte des camps de la honte en 1975, puis Président du Comité National de Liaison des Harkis, Boussad AZNI est très connu des médias depuis le dépôt fin août 2001 de la première plainte contre X "pour crime contre l'Humanité" pour l'abandon et le massacre des harkis en 1962. Plainte qui fut suivie en 2002 par deux plaintes identiques de 43 familles de disparus pieds-noirs soutenues par Jeune Pied-Noir.

Les Français rapatriés, qui en grande majorité ont fait confiance aux annonces du candidat Nicolas Sarkozy lors de la campagne présidentielle, ont été particulièrement déçus par les discours du nouveau Président de la République durant son voyage en Algérie début décembre 2007, puis lors de la rencontre que celui-ci organisa à l'Elysée pour les recevoir le 5 décembre 2007, journée nationale en mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de Tunisie. Depuis cette date, toutes les questions posées au gouvernement restent sans réponse et aucun des engagements du candidat Nicolas Sarkozy n'a été tenu par le Président Nicolas Sarkozy. Une absence de dialogue amplifiée par le récent départ de Erard CORBIN de MANGOUX, Conseiller "rapatriés" à l'Elysée et son remplacement par le préfet Maxime TANDONNET et le silence persistant d'Eric ETIENNE, Conseiller "rapatriés" auprès du Premier ministre.

Jeune Pied-Noir, qui avait déjà demandé et obtenu, pour les mêmes raisons, la démission du prédécesseur de Renaud BACHY, apporte son total soutien à la demande de leur compatriote Boussad AZNI. JPN a dû, pour attirer l'attention du Chef de l'Etat et du gouvernement, publier dans le quotidien Le Monde du 25 septembre dernier une publicité d'une demi-page, à l'occasion de la Journée nationale "Hommage aux Harkis" dont l'association a créé le concept en 1985.

Pour sortir de cette impasse, les responsables associatifs des Associations représentatives de Français rapatriés ont demandé une audience au Premier ministre et l'organisation en février 2009, sous son Haut patronage, d'Etats généraux de la communauté des Français rapatriés d'Algérie, du Maroc, de Tunisie, d'Indochine et des anciens territoires sous souveraineté française.

Contact : Boussad AZNI – 01 44 42 10 86

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MEDIAS ET DESINFORMATION
23 octobre 2008

"PHILOSOPHE MAGAZINE" trompe-t-il ses lecteurs ?

CONTACTS

Les Historiens, Philosophes, Intellectuels, Penseurs, Humanistes... et Français d'Algérie qui souhaitent exprimer leur point de vue à PHILOSOPHE MAGAZINE :

- Rédaction : 10, rue Ballu - 75009 Paris - Téléphone : 01 43 80 46 10 - www.philomag.com

- Rédacteur en Chef : Alexandre LACROIX - Editorial : Sven ORTOLI

- Responsable photo : Frédéric POLETTI - Directeur de la publication : Fabrice GERSCHEL

- Relations presse : Canetti Conseil : 01 42 04 21 00 - mailto:francoise.canetti@canetti.com

 

COMMUNICATION A LA PRESSE
18 octobre 2008

" HARKIS : LES OUBLIES DES OUBLIES"

AU SUJET DU COLLOQUE FRANCAIS ET ALGERIENS " STAR, AMNESIES ET OUBLI" - 10 au 19 octobre PARIS

Après le massacre de plusieurs milliers de Français musulmans à Sétif en mai 1945, le massacre de 200 Français musulmans le 17 octobre 1961 à Paris a-t-il été le prélude du massacre de plus de 100.000 Harkis qui suivit le 19 mars 1962 en Algérie, "en violation des accords d'Evian" ? Trois "crimes d'Etat" commis alors que le général De Gaulle était au pouvoir.

Monsieur le Rédacteur en Chef,

Ce 17 octobre marque une date importante dans l'Histoire des "Français et Algériens". Il y a 47 ans, le 17 octobre 1961, le Chef de l'Etat français, le général De Gaulle, ordonnait au Préfet de Police de Paris, Maurice Papon, d'interdire par tous les moyens la tenue d'une manifestation pacifique à Paris de "Français musulmans" (à cette date en effet toutes les personnes nées en Algérie étaient encore françaises). C'est ce que révèlait avec justesse un l'important dossier consacré à ce massacre par le journal LIBERATION les 12 et 13 octobre 1991 (cf. document ci-joint). On connaît la suite. Entre 20 et 200 victimes françaises selon les Historiens. Ce massacre, voir même ce "génocide" de Français musulmans a-t-il été le prélude du massacre prémédité et organisé par l'Etat français, par la signature avec le seul FLN des accords d'Evian du 19 mars 1962, du massacre de plus de 100.000 Français musulmans Harkis ? Un lien troublant, surtout lorsque l'on se souvient que le général De Gaulle était aussi au pouvoir, comme lors du 17 octobre 1961 et du 19 mars 1962, lors du massacre de plusieurs milliers de Français musulmans dans la région de Sétif au mois de mai 1945.

Un dossier "oublié" de LIBERATION du 12 octobre 1991
17 octobre 1961 : le massacre de 200 Français musulmans à Paris !


Oubliée : " La Déclaration Universelle des Droits de l'Homme"

L'article 15 de la DHDH de 1948, stipule : "Tout individu a droit a une nationalité. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa nationalité, ni du droit de changer de nationalité". Jusqu'au 19 mars 1962, tous les habitants d'Algérie étaient Français. A partir de l'approbation des "Accords d'Evian" par référendum du Peuple français de métropole le 8 avril 1962 (les Français d'Algérie n'ont pas eu le droit de vote à ce référendum qui portant les concernait !), les "Accords d'Evian" retirait de facto la nationalité française à tous les Algériens anciennement de statut local, c'est-à-dire la quasi-totalité des Français musulmans, les laissant sans nationalité, en violation de la DUDH signée par le France. Les Harkis et Français musulmans, qui échapperont au massacre de 1962 en se réfugiant en France, devront faire une demande de reconnaissance de nationalité française payante (15 francs par personne) avant février 1963. Cette demande sera même formulée au Bachaga BOUALAM, alors député français et vice-président de l'Assemblée nationale ! Aujourd'hui de nombreux Algériens deumeurés en Algérie contre leur gré après 1962 se demandent s'ils ont droit de recouvrer leur nationalité française, ainsi que leurs enfants. Un importante question concernant les Droits de l'Homme semble-t-il "oubliée" par l'association "Harkis et Droits de l'Homme", organisatrice du colloque de Paris, qui réclame pourtant la "nationalité" algérienne" pour toutes les personnes nées en Algérie avant 1962.

Oubliés : les dizaines de milliers de Harkis emprisonnés en Algérie de 1963 à 1977 ... et après


Oubliés : les autres "génocides" commis par l'Etat français

Pour clore dans le délai le plus rapide sa nouvelle politique algérienne, le général De Gaulle, donna l'ordre à ses ministres d'employer tous les moyens pour "mater" les Français d'Algérie de toutes origines refusant l'abandon de leurs départements. La repression contre la population française des grandes villes d'Algérie connut une ampleur qui dépassa l'action de l'armée française lors de la "bataille d'Alger" de 1957. Ce fut le "bouclage de Bab-el-Oued", où 70.000 civils furent affamés, leurs appartements saccagés par la gendarmerie mobile française, les avions et chars tirant sur les façades des maisons tuant femmes, enfants et personnes âgées (70 morts, plusieurs centaines de blessés). Le 26 mars 1962, le massacre de la rue d'Isly (80 morts, 200 blessés) sonnait le glas de la résistance française en Algérie. Le 5 juillet 1962, Oran connaissait, un massacre généralisé des européens (entre 1000 et 2000 disparus à Oran et entre 3000 et 6000 disparus sur toute l'Algérie) restés dans l'espoir de pousuivre l'oeuvre d'une Algérie fraternelle. Les derniers pieds-noirs qui avaient cru dans les promesses et les garanties des "Accords d'Evian" quittaient massivement leur terre natale.

"Oubliés" aussi toutes les Françaises et Français qui depuis 1963 à aujourd'hui ont aidé, dans la plus grande discrétion, leurs compatriotes Harkis et leurs familles par simple devoir de solidarité française.

MEMOIRES ET HISTOIRE

PROCHAINEMENT : LA LISTE DES FILMS, DOCUMENTAIRES ET EMISSIONS DE RADIO ET TELEVISION SUR LA MEMOIRE ET L'HISTOIRE DES HARKIS REALISES ET DIFFUSES AVANT 2003 ET "OUBLIES" PAR LES INTELLECTUELS, LES CHERCHEURS, LES HISTORIENS... SPECIALISTES DE LA MEMOIRE ET DE L'HISTOIRE DES "HARKIS" DEPUIS ... 2003 !

" Décidemment, il y a une écriture stalino-gaulliste de l'histoire. Elle devient insupportable sous la plume de zélotes gaullophytes " - Réponse de Maurice BENASSAYAG, Ancien Secrétaire d'Etat aux Rapatriés, à Régis DEBRAY dans le Nouvel Observateurs du 14-20 mars 1991). Depuis le 15 juin 2000, André SANTINI, Ancien Secrétaire d'Etat aux Rapatriés, et Maurice BENASSAYAG demandent la "reconnaissance officielle de la responsabilité de l'Etat français dans le massacre des Harkis". Leur tort ? Avoir fait cette demande 3 ans avant HDL et sa star-présidente. Oubliés du Colloque !

 

 

HARKIS : LES OUBLIES DES OUBLIES

COMMUNICATION A LA PRESSE
16 octobre 2008

AU SUJET DU COLLOQUE FRANCAIS ET ALGERIENS

"ART, MEMOIRES ET HISTOIRE" - 10 au 19 octobre PARIS ou

" STAR, AMNESIES ET OUBLI" ?

Monsieur le Rédacteur en Chef,

Nous avons attiré votre attention sur la "table rase" du passé faite par les organisateurs de "l'événement inédit" - monté par la toute récente et très sponsorisée association "Harkis et Droits de l'Homme"- sur les activités des associations de Français rapatriés et des personnalités qui se sont réellement préoccupées et occupées des Harkis et de leurs enfants de 1962 à 2003, année de la création de HDL et de la sortie du livre de sa star-présidente.

Voici dans le domaine de l'ART, quelques oeuvres "oubliés" par HDL qui ont pour seul défaut d'avoir été créées avant 2003.

Oublié : " Honneur aux Harkis" d'Etienne BOUCHAUD (1963)
Musée des Années trente de Boulogne-Billancourt (92) - Le Monde du 14 août 1992
Etienne BOUCHAUD, peintre orientaliste pensionnaire de la Villa Abd-el-Tif en 1921 et l'une des figures marquantes de cette école orientaliste qui marqua la présence artistique française en Algérie et disparue aujourd'hui. Référence : "La Villa Abd-el-Tif, un demi-siècle de vie artistique en Algérie - 1907-1962" d'Elisabeth Cazenave - Expert conseil en oeuvre d'art (Association Abd-el-Tif - 1998)


Oubliée : Statue "Hommage aux Harkis" - Marguerite LE RIBOT DE FOUCAUCOURT
Prix Bourdel 1969 - Statue créée par l'artiste pour Jeune Pied-Noir dans le cadre de la campagne nationale de solidarité française "Hommage aux Harkis" (1985)
A le tort d'avoir été conçue et réalisée en 1992 ! (Source "Pieds-noirs d'Hier et d'Aujourd'hui - 1993)

Oubliée : la chanson "Le Harki" de Serge FOUCHET
Chanteur compositeur très connu des années 1980 pour son succès international "Les romantiques ont disparus". La sortie en 1986 de cette chanson sur les enfants de Harkis marqua le début de son retrait progressif des radios françaises. Serge Fouchet a eu le tort d'évoquer le drame des camps de harkis ... avant 2003 !

"Oubliés" aussi "Le Chant des Harkis", ces résistants au terrorisme du FLN comme le découvrit un peu tard Germaine TILLION juste au moment de la sortie du livre de la star-présidente de HDL (Le Monde du 23 avril 2003), les chanteurs compositeurs Jean-Paul GAVINO, Jean-Pax MEFRET, KADAME, MICKEY 3D, etc... qui tous chantèrent le drame des Harkis et de leurs enfants bien avant ... 2003 ! Quelle erreur !

MEMOIRES ET HISTOIRE

50 OUVRAGES SUR LA MEMOIRE DES HARKIS PARUS AVANT 2003 ET "OUBLIES" PAR LES INTELLECTUELS, LES CHERCHEURS, LES HISTORIENS... SPECIALISTES DE LA MEMOIRE ET DE L'HISTOIRE DES "HARKIS" DEPUIS ... 2003 !

Cliquez sur : LIVRES ET DOCUMENTS

" Quand l'amnésie devient mémoire, la liberté entre au goulag de la pensée" - Anonyme russe mort en Sibérie.

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Les Associations signataires du communiqué de presse "Harkis : les Oubliés des Oubliés" sont à votre disposition pour vous apporter tout complément d'information sur personnalités et associations qui ont contribué durant 40 ans seulement, avant 2003, à la reconnaissance de l'abandon, du massacre et des conditions dramatiques de leur exode et de leur relégation dans des camps en France, patrie des "Droits de l'Homme".

Les Français Amis des Harkis et de leurs Enfants depuis 1962 à aujourd’hui.

Amicale des Anciens de la Force de Police Auxiliaire – AAFPA - Président, Hafit Hamchaoui
Anciens Combattants Roquettants - A.A.C.R. - La Roquette-sur-Siagne – Président, Hervé Cuesta
Association des Amis de l’Algérianie - Président, Gérard Garcia
Association ATLAS – Béziers – Président, Kader Hamiche
Association Bachaga-Boualam - Président Lahcène Boualam (fils cadet du Bachaga)
Avenir Jeunesse Pieds-Noirs Mémoire - AJPM - Présidente, Christiane Garcia
Carnoux Racines – Président, Melchior Calandra.
Centre d’Etudes Pied-Noir – CEPN – Présidente, Mme Josseline Revel-Mouroz
Cercle Algérianiste du Grand Avignon et des Pays de Vaucluse – Président, Jean-Pierre Risgalla
Cercle Algérianiste Drôme Ardèche – Président, Bernard Cini
Collectif « 13 mai 2008 – 5 juillet 2012 » - Président, André Loré
Collectif des Familles de Disparus - Présidente, Marie Claude Teuma
Collectif des Rapatriés Internautes CRI - Président, Jacques Torrès
Comite d'action pour le respect de la Mémoire des civils et militaires morts pour
l'Algérie française" - Délégué général, Pierre Descaves
Droit de Mémoire - Guy Rolland , Maryse Gillman et Pierre Barisain-Monroe
Jeune Pied-Noir - Secrétaire général, Bernard Coll - Relations Publiques, Taouès Titraoui
Maison du Rapatrié de Grenoble – Président, Louis Metert
Les Pieds Noirs de Rognac – Président, M-C Pierson
Le Secours de France - Président Jean-Marie Schmitz
S.O.S Outre-mer – Président, Maurice Calmein

Contacts associations via Google - Contact presse :
Bernard COLL - Tel : 06 80 21 78 54
http://pagesperso-orange.fr/jeunepiednoir/jpn.wst

 

COMMUNIQUE DE PRESSE COLLECTIF

Mise à jour 13 octobre 2008

"Harkis : "Les Oubliés des Oubliés"

Colloque "Arts - Mémoires - Histoire"

Paris, 10 - 19 octobre 2008

En deux jours, déjà 20 associations signataires !

Les Français qui depuis 1962 se préoccupent et s’occupent réellement sur le terrain d’améliorer le sort de nos compatriotes et amis Harkis et de leurs enfants tiennent à attirer l’attention des pouvoirs publics, des élus, des médias et de tous les Français sur le caractère tendancieux et partisan du colloque organisé à Paris du 10 au 19 octobre 2008 par la toute récente association « Harkis et Droits de l’Homme ».

Cet « événement inédit », selon la présidente de HDL, a l’ambition de « sensibiliser le plus grand nombre sur les idées reçues concernant l’histoire franco-algérienne en général, et plus particulièrement celle des anciens harkis et de leurs descendants ». Contrairement aux « principes de l’événement » annoncés dans la plaquette de présentation, cette rencontre ne permettra pas de « mettre en commun différentes visions de l’histoire avec un regard lucide et sans complaisance », ni de « susciter une réflexion sur les multiples facettes de cette histoire », ni « de porter un regard critique sur l’Histoire Officielle celle de l’Algérie et de la France », ni de « d’identifier les enjeux et défis permettant de s’approprier les lectures communes du passé pour mieux construire un avenir commun », tout simplement parce que toutes les associations, personnalités et responsables qui se sont réellement occupés concrètement sur le terrain entre 1962 et 2003 (date de la création de « Harkis et Droits de l’Homme » et de la parution du livre de sa présidente) ont été « exclus » de la préparation de cet « événement inédit » et « oubliés » des débats du programme. Seules ont été invités à s’associer à cet événement des personnalités proches de la présidente et des organisations qui la « sponsorisent ». Des personnes et des associations dont la quasi-totalité n’ont une « prise de conscience » que très récente du sort réservé depuis 1962 à aujourd’hui par la France et l’Algérie aux Harkis et à leurs enfants.

Les Français amis des Harkis et de leurs enfants tiennent à signaler que ni le Président, ni aucun membre du Haut Conseil des Rapatriés n’ont été sollicités pour la préparation de cet événement. Le Président de la Mission Interministérielle aux Rapatriés a, de son côté, décliné la proposition des organisateurs d’associer la MIR à cet « événement inédit ».

Ces « Oubliés des Oubliés » de l’Histoire officielle franco-algérienne tiennent aussi à rappeler à la présidente de HDL que l’article 2 de la loi du 23 février 2005, loi dont elle demande l’abrogation complète, reconnaît la réalité des « massacres ou exactions » dont ont été victimes les Français d’Algérie « en violation des accords d’Evian du 19 mars 1962 », et qu’il incombait aux seuls signataires, l’Etat français et le FLN, de faire respecter ces accords. La reconnaissance officielle de « responsabilité de l’Etat français dans l’abandon et du massacre des Harkis et de leurs familles » demandée par HDL, avec 8 années de retard par rapport à l’ensemble des associations de Français rapatriés, fait désormais partie des engagements du Président de la République qui a déclaré le 31 mars 2007, lors de la campagne présidentielle devant l’ensemble des représentants de la communauté harkie, mais en l’absence de HDL et de sa présidente : « Si je suis élu, je veux reconnaître officiellement la responsabilité de la France dans l’abandon et le massacre des Harkis et de milliers d’autres Français musulmans qui lui avaient fait confiance, afin que l’oubli ne les assassine pas une nouvelle fois. »

Les Français Amis des Harkis et de leurs Enfants de 1962 à aujourd’hui.

Amicale des Anciens de la Force de Police Auxiliaire – AAFPA - Président, Hafit Hamchaoui
Anciens Combattants Roquettants - A.A.C.R. - La Roquette-sur-Siagne – Président, Hervé Cuesta
Association des Amis de l’Algérianie - Président, Gérard Garcia
Association ATLAS – Béziers – Président, Kader Hamiche
Association Bachaga-Boualam - Président Lahcène Boualam (fils cadet du Bachaga)
Avenir Jeunesse Pieds-Noirs Mémoire - AJPM - Présidente, Christiane Garcia
Carnoux Racines – Président, Melchior Calandra.
Centre d’Etudes Pied-Noir – CEPN – Présidente, Mme Josseline Revel-Mouroz
Cercle Algérianiste du Grand Avignon et des Pays de Vaucluse – Président, Jean-Pierre Risgalla
Cercle Algérianiste Drôme Ardèche – Président, Bernard Cini
Comités de Défense des Français d’Algérie et des Agriculteurs Rapatriés - CODEFRA – Président, Alain Algudo
Coordination Nationale des Français d’Algérie - CNFA - Co-fondateur, Jean Paul Selles
Collectif « 13 mai 2008 – 5 juillet 2012 » - Président, André Loré
Collectif des Familles de Disparus - Présidente, Marie Claude Teuma
Collectif des Rapatriés Internautes CRI - Président, Jacques Torrès
Comite d'action pour le respect de la Mémoire des civils et militaires morts pour
l'Algérie française" - Délégué général, Pierre Descaves
Droit de Mémoire - Guy Rolland , Maryse Gillman et Pierre Barisain-Monroe
Jeune Pied-Noir - Secrétaire général, Bernard Coll - Relations Publiques, Taouès Titraoui
Maison du Rapatrié de Grenoble – Président, Louis Metert
Les Pieds Noirs de Rognac – Président, M-C Pierson
Le Secours de France - Président Jean-Marie Schmitz
S.O.S Outre-mer – Président, Maurice Calmein
Union National des Harkis Associés et Sympathisants - U.N.HA.S – Secrétaire général, Yvon Sandmayer

Pour plus d’information contactez
JPN – BP4 – 91570 Bièvres - http://pages-perso.orange.fr/jeunepiednoir/jpn.wst
mailto: jeunepiednoir@wanadoo.fr - Tel : 06 80 21 78 54

 

SOLIDARITE AVEC LES SOLDATS FRANCAIS EN AFGHANISTAN

Diffusion 26 août 2008

Les Français Rapatriés solidaires des familles des soldats français

"Morts pour la France" en Afghanistan

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Une initiative du Comité Patriotique de Nice

Avec des Associations d'anciens combattants d'Algérie, a été lancée une action de solidarité et de soutien aux soldats français qui ont été tués ou blessés le 18 août dernier en Afghanistan. Les associations de Pieds-noirs d'Harkis et d'Anciens combattants sont invitées à s'associer à cette initiative en participant nombreux à :

la messe aura lieu mardi 26 août à 16 h 00 à la cathédrale de Nice (vieille ville) et à la
cérémonie aura lieu au Monument au Morts de Nice (près du port) jeudi 28 août à 11 h 20.

Malgré les terribles injustices dont ont souffert les Français d'Algérie en 1962, nous devons soutenir nos soldats. Quand nos soldats de 20 ans se battaient contre des terroristes, ils étaient soutenus par Jean-Paul SARTRE et tous les autres. Aujourd'hui nos soldats de 20 ans se battent contre des terroristes qui ont les mêmes objectifs que pendant la guerre d'Algérie. Jean-Paul SARTRE et ses amis protestaient contre cette guerre. Nos cadets ont BESANCENOT et ses amis qui refusent que la France se batte aux cotés de nos alliés pour faire face aux menaces qui nous attendent si les extrémistes s'emparent de leur pays.

CONTACT :

André LORE - Tél: 04 93 87 26 22 ou 06 68 87 77 77
E-mail: mailto:andre.lore@wanadoo.fr - 9 rue Paganini - 06000 Nice

 

HOMMAGE AUX SOLDATS FRANCAIS

Diffusion 25 août 2008

Témoignage pour tous les combattants de la Liberté

Hier l'Algérie, aujourd'hui l'Afghanistan ... et toujours la même "barbarie"

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"MORTS POUR LA PATRIE"

par Jean-Pierre Roche

Vice-président de la Commission des anciens prisonniers du FLN

Je viens de voir à la télévision la cérémonie aux Invalides à la mémoire des militaires français tués en Afghanistan. Cérémonie solennelle, émouvante .J’ai entendu les propos du Président de la République, marqués par la tristesse et la compassion.

Hélas, n’étant ni très jeune ni très ignorant, je pense que cette cérémonie trompe les familles des victimes et les Français car elle n’est que la suite d’une longue série de mensonges et de désinformation.Pourquoi ? Revenons à la Guerre d’Algérie. Ceux qui ont pris part aux combats de cette guerre, ceux qui ont vu les corps de leurs camarades ramenés dans une toile de tente vers une DZ improvisée,se souviennent des cérémonies qui ont suivi et des éloges funèbres prononcés des centaines de fois. Le décorum était beaucoup moins grandiose qu’aujourd’hui, sans le tam-tam des médias et sans télévision, mais la sincérité des propos n’était pas mise en doute. Et il y eu des coups durs . Un exemple parmi d’autres, le 29 avril 1958 au Djebel Mouadjène près de la frontière tunisienne, au cours d’un combat, la 3° compagnie du 9° RCP perd 28 tués et 28 blessés soit 62% de son effectif. Pas d’Invalides pour eux et pas de Président de la République. Et ensuite ? Que les amnésiques retrouvent la mémoire et que les ignorants meublent la leur. Ceux qui ont cru à la sincérité des propos tenus lors de ces cérémonies et qui sont restés fidèles à la mission confiée, se sont retrouvés en prison ou chassés de l’Armée. Certains régiments dont le plus glorieux, le 1e REP, ont été dissous. Quant à ceux que l’on qualifiait alors de " terroristes " ils sont accueillis à bras ouverts par nos chaînes de télé car ils sont devenus des "héros". Que penser des propos tenus par son Excellence l’Ambassadeur de France à Alger, M. Bernard Bajolet , le 14 juillet 2008 à Alger ? Dans son discours, il déclarait à propos de la Guerre d’Algérie que " le sang des soldats français " fut " versé pour une cause qui n’était pas la leur ". S’agissant d’une guerre qui se déroulait sur un territoire français, que ne diront plus tard nos gouvernants au sujet des morts en Afghanistan ? Oui, je pense que les larmes versées aujourd’hui sont des larmes de crocodile et les propos " Morts pour la France " des mots seulement de circonstance.

Pour changer d’avis, j’attends que la France demande à l’Algérie de rendre les 400 corps des militaires français prisonniers du FLN et portés disparus… J’espère voir un jour dans la cour des Invalides les 400 (au moins) cercueils contenant les restes de nos soldats réellement " Morts pour la France ". Alors, je croirai à la sincérité de l’hommage qui leur sera rendu.

Jean-Pierre ROCHE, Le 21 août 2008, Hyères (83400)

Pour plus d'information : voir la rubrique Livres et Documents

 

--------------------------------------------------- HOMMAGES ---------------------------------------------------

HOMMAGE AUX HARKIS 2008

HOMMAGE AU BACHAGA SAID BOUALAM

Député français , Vice-président de l'Assemblée Nationale (1958-1962)

28 octobre 2008

POUR UN HOMMAGE OFFICIEL NATIONAL

Si vous disposez de photographies, films et documents sur la Bachaga BOUALAM, merci de nous contacter.

A l'occasion du 50e anniversaire de son élection comme député français et comme vice-préisdent de l'Assemblée Nationale, un appel est lancé aux Parlementaires, aux élus, aux Français pour rendre un hommage national solennel au Bachaga Saïd BOUALAM, Officier français, combattant 1939-45, Commandeur de la Légion d'Honneur, élu député "Algérie française" ave 70 autres députés, dont 46 Français musulmans, lors des élection du 26 novembre 1958.

A travers cet hommage, c'est un hommage à tous les Français musulmans "qui avaient fait confiance en la France" que rendra la Communauté des Français d'AFN et leurs Amis à ces Français "par le sang versé".

Robert ABDESSELAM, Mohamed AGHA-MIR, Ouali AZEM, BAOUYA Mohamed, Banalia BENZLKADI, Bachaga BEN HAMIDA, Ali CHEKKAL, Mustapha CHELHA, Mustapha DERAMCHI, Ahmed DJEBOUR, Makhlouf GAHLAM, Ali GUETTAF, Mohamed IHADDADEN, Ahcène IOULALEN, Augustin IBAZIZEN, Mourad KAOUAH, Général Agha BEN ISMAEL, Mohamed LARADJI, Ali MALLEM, René MEKKI, Général RAFA, Ali SAADI, Chérif SID-CARA, Mlle Néfissa SID-CARA, Abdallah TEBIB, Mohamed ZEGHOUF...

Aux 45.000 Français d'origines arabe et berbère morts pour la France durant les deux guerres mondiales

Aux 230.000 Français musulmans morts pour la France durant la guerre d'Algérie

A tous les Français musulmans "morts" sur les champs de bataille pour défendre leur Patrie, la France.

voir aussi la rubrique BACHAGA BOUALAM

CONTACT

Jeune Pied-Noir : 06 80 21 78 54

------------------------------------ PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE -------------------------------------

ACTIONS EN COURS

28 octobre 2008

MIR - Lettre de JPN à Renaud Bachy, Président de la MIR

Voir les rubriques : GOUVERNEMENT, MIR, HCR

------------------------------------------------------- MEDIAS ------------------------------------------------------

ACTIONS EN COURS

19 août 2008

LA PROVENCE - Les pieds-noirs "oubliés"

FR3 - "Les porteuses de feu"

Le Point - Reportage

Voir la rubriques Médias

-------------------------------------------------- MANIFESTATIONS -------------------------------------------

PROCHAINES MANIFESTATIONS

28 octobre 2008

Nationale : 5 décembre 2008 "Hommage aux victimes civiles et militaire" de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de Tunisie

Nationale - 25 septembre 2009 "Hommage aux Harkis"

Valence : Non au 19 mars 1962

Voir les rubriques concernées

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