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DES OFFICIERS A LA CROISEE DES CHEMINS |
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12-06-2007 |
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DES OFFICIERS
A LA CROISEE DES CHEMINS
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PROMOTION 1953-1955
Promotion 1953-1955 « Ceux de Diên Biên Phu »
Les 691 officiers de la Promotion « Ceux de Diên Biên Phu » ont connu des parcours de vie assez extraordinaires, et particulièrement diversifiés.
Un petit nombre a vécu la fin de la seconde Guerre Mondiale et la Résistance. Quelques uns ont connu l’Indochine comme sous-officiers, et un la Corée. Comme sous-lieutenants, lieutenants ou capitaines, tous ont vécu intensément la guerre d’Algérie dans sa totalité payant un lourd tribut de 51 « Morts pour la France ».
Puis, pour certains leur carrière militaire s’est arrêtée là… Déçus par l’issue de cette guerre dans laquelle ils s’étaient totalement investis, ils ont quitté l’Armée et entrepris des carrières civiles réussies et parfois étonnantes. Mais le plus grand nombre a poursuivi son chemin avec la transformation de notre outil militaire pour entrer dans la guerre froide et travailler dans la dissuasion.
Quelques uns ont été engagés dans les Opérations extérieures menées par la France ou par les Nations Unies, en Afrique, au Proche et au Moyen Orient et dans les Balkans.
Cette Promotion a donc vécu toute une série de moments fort différents parfois durs et difficiles : la fin de l’Armée d’Afrique, la décolonisation, les restructurations la guerre froide.
Avec comme unique objectif le souci de servir leur pays, les officiers de la promotion « Ceux de Diên Biên Phu » ont traversé « à la croisée des chemins » cette deuxième partie du XX° Siècle et connu des expériences très diverses civiles et militaires, toujours passionnantes.
Ce sont leurs témoignages, parfois tristes, parfois drôles, mais toujours captivants, que vous trouverez dans cet ouvrage
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POUR EN FINIR AVEC LA REPENTANCE COLONIALE |
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30-05-2007 |
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POUR EN FINIR AVEC LA REPENTANCE COLONIALE
de
Daniel LEFEUVRE
Après celle de la guerre d’Algérie, une nouvelle génération d’anticolonialistes s’est levée, qui mène combat pour dénoncer le péché capital que nous devons tous expier : notre passé colonial, à nous Français.
Battons notre coulpe, car la liste de nos crimes est longue ! Nous avons pressuré les colonies pour nourrir notre prospérité, les laissant exsangues à l’heure de leur indépendance ; nous avons fait venir les «indigènes» au lendemain des deux guerres mondiales pour reconstruire la France, quitte à les sommer de s’en aller quand nous n’avions plus besoin d’eux ; surtout, nous avons bâti cet empire colonial dans le sang et les larmes, puisque la colonisation a été rien moins qu’une entreprise de génocide : Jules FERRY, c’était déjà Hitler !
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LIEUTENANT-COLONEL JEANPIERRE |
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25-05-2007 |
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LIEUTENANT-COLONEL JEANPIERRE Soldat de légende
Par Raymond MUELLE
(préface du Général DARY)
Archétype de l’homme de guerre et du chef prestigieux, le lieutenant-colonel JEANPIERRE a sa place dans le Panthéon glorieux de ceux dontl a vie et la mort exemplaires servent à bâtir des légendes.
Sorti de Saint Maixent, il choisit la Légion Etrangère et combat en Syrie.
De retour en métropole, il rejoint la Résistance, est arrêté et déporté à Mathausen
Il intègre les premières unités de Légion Etrangère Parachutistes en Indochine. Il sera l’un des très rares rescapés du sacrifice du 1er BEP de la RC4.
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LES LECONS NON ASSUMEES DE L'HISTOIRE |
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04-05-2007 |
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UN LIVRE A LIRE ABSOLUMENT
LES LECONS NON ASSUMEES DE L'HISTOIRE
DE
VASSILI GROSSMANN
S’il faut lire un ouvrage pour mieux comprendre le monde dans lequel nous vivons, c’est bien celui de Vassili Grossman, Carnets de guerre (Calmann Lévy, janvier 2007). Ce reporter de guerre comme on l’appellerait aujourd’hui nous livre une information intéressante sur la bataille de Stalingrad. Le décret 227 émis par Joseph Staline mérite qu’on s’y attarde quelques secondes. Ce décret fixait que le commandant de chaque armée organise entre 3 et 5 détachements de 200 hommes chacun pour faire barrage à l’envahisseur nazi afin de former une seconde ligne de front destinée « à combattre la lâcheté ». En clair, ce décret validait l’ordre de tir sur tout soldat de l’armée rouge qui tentait de fuir devant l’ennemi. Selon Vassilli Grossman (page 167), 13500 soldats de l’armée rouge ont été exécutés par les troupes soviétiques chargées de cette mission, soit l’équivalent d’une douzaine de régiments dans leur format actuel. Il y eut même des cas de fusillés qui avaient été ratés et qui en revenant vers leurs lignes ont été fusillés une seconde fois. La Russie soviétique ne faisait pas les choses à moitié. Il est étrange que ce « point de détail » ait été si peu commenté dans nos médias, pourtant d’habitude si pressés à mettre l’accent sur les sujets de la repentance. Comme quoi le traitement de l’histoire par les adeptes de la défense des Droits de l’homme est fonction de la couleur idéologique des dossiers. L’homo sovieticus n’a pas droit de cité dans leur mémoire collective.
Cette impasse systématique sur ce qui dérange le camp des bien pensants commence à devenir lassante. Elle ressemble à d’autres formes de traitement de l’information. Comment ne pas penser à l’histoire de la guerre d’Algérie au cours de laquelle des combattants d’un mouvement de libération nationale, le FLN, commirent durant ces longues années de lutte des crimes contre l’humanité qu’aucune cause à défendre ne pouvait légitimer. Un femme enceinte éventrée, un bébé fracassé contre le mur, des cadavres aux yeux crevés, les parties génitales dans la bouche. Ces images-là sont aussi la honte de l’Algérie comme le recours à la pratique de la torture le fut pour la France. Le silence sur les horreurs commises au nom de la liberté est devenu un critère récurrent de l’humanisme à la française. |
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Un infatigable objecteur de justice! |
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02-04-2007 |

Maître Jean-Marc Varaut fait partie de nos amis très chers, de ceux qui n'ont jamais trahi et qui en toute circonstance ont défendu, avec talent, et sans jamais faire fi de leur conviction, amis et ennemis.
Il fait partie des grands avocats, Isorni, Tixier-Vignancour, qui grâce à leur authenticité ont conquis même leurs adversaires.
Nous avons emprunté au quotidien "le Monde" du 19 Mars 2007, le titre de l'article de Thomas Wieder qui nous a paru tout à fait approprié et ne résistons pas au plaisir de vous donner à lire cet article in extenso. |
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