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Atteinte à la sûreté de l'Etat Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
23-03-2007

 

 

Suite à l'article du "Figaro" du 20 Mars 2007, le Secours de France s'associe à la protestation de notre ami Maurice Faivre qui écrit:

Monsieur le Rédacteur en chef,

Le Figaro du 20 Mars 2007, publie un article: Les jeunes Algériens découvrent la France anticoloniale, qui appelle, de ma part,  les commentaires suivants:

50 ans après les faits, Claude Vinci révèle qu'il a assisté en 1956 à un Oradour en Kabylie. Sa mémoire est sans doute défaillante car il ne situe ni la date, ni le lieu, ni le nom des unités et des chefs ayant participé à ce massacre, dont aucun historien, même algérien, n'a entendu parler. Je rappelle qu'en 1956, le Général Olié était le commandant civil et militaire de la Kabylie; homme de foi rigoureux, oblat de saint Benoît, jamais il n'aurait autorisé une telle opéartion.

Quant à la participation de Vinci au réseau des porteurs de valises, dont le contenu permettait au FLN d'acheter des armes et de tirer dans le dos des soldats français, il faut rappeler ce qu'en disait le Général De Gaulle, Chef de l'Etat: "Ceux qui ont aidé le FLN, l'aspirant Maillot, le réseau Jeanson, etc... étaient en lutte contre l'Etat...ils ont porté atteinte à la sûreté de l'Etat" (Conseil des Ministres du 16 Décembre 1964, rapporté par Alain Peyrefitte).

La même action de désinformatiopn est poursuivie aujourd'hui. Elle ne contribue pas à la nécessaire réconciliation entre la France et l'Algérie, ni à l'adhésion des jeunes émigrés aux valeurs de notre pays.

Maurice Faivre 

Commission française d'histoire militaire                                                                                                    

Académie des Sciences d'outre-mer

Commentaires (1)Add Comment
De Gaulle, vous avez dit De Gaulle?
Ecrit par Philippe Faguer, mars 23, 2007
Est-ce que jamais le chef de l'Etat français (sans jeu de mots ou avec, c'est selon votre goût) intenta la moindre action contre ces intellectuels-traitres qui portaient atteintes à la sûreté de la France?
D'un côté les militaires, surtout les paras et les légionnaires, qui obéissaient aux ordres du Gouvernement, étaient des tortionnaires sanguinaires et de l'autres, Jean-Paul Sartre, Simone Signoret, Yves Montand, les 121, le réseau Jeanson, Maurice Audin, les biens pensants, les bienfaisants, les héros!
Jusqu'à la poseuse de "petites bombes" dans les lieux publics, Zohra Driff saluée par Jacques Chirac en 2003 et encensée par Yves Boisset.

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