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Un ouragan dévaste l'ile d'Hispaniola où se trouvent la République Dominicaine et Haïti, faisant plus d'une centaine de morts et des dégats considérables, entraînant misère et désolation.
Quelle est l'instance qui préside à la dénomination de ces catastrophes naturelles?
Y aurait-il malice ou perversité à appeler de ce doux nom de Noël, qui dans tous les pays, sous toutes les latitudes, annonce la naissance de Notre Seigneur Jésus Christ, une calamité semant mort, douleur et désespoir?
Notre Seigneur Jésus, annonciateur de la réconciliation de l'homme avec Dieu le Père, qui dit à tous les hommes "Aimez-vous les uns les autres", qui prône la paix, qui nous donne sa paix et qui est l'annonciateur de la bonne nouvelle du royaume et de la vie éternelle.
Et ceci quelques semaines avant le 25 décembre 2007!
Au milieu de milliers de prénoms, pourquoi avoir choisi celui là qui, même pour les non-croyants ou les non-chrétiens, représente la fête des familles unies autour d'enfants joyeux?
Est-ce que le prochain cyclône s'appellera Jésus?
Nous échapperons à Marie puisque depuis un certain temps, révolution féministe oblige, on ne choisit plus de prénom féminin.
A moins que l'anti-catholicisme primaire ne permette une entorse à cette règle non écrite!
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