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L'actualité de l'Algérie et des Harkis, vue par le Secours de France
VOUS A-T-ON COMPRIS ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
18-06-2007

 

VOUS A-T-ON COMPRIS ? par Basile de KOCH

(Valeurs actuelles n° 3674 du 27 avril 2007

 

 
ASSASSINAT D'UN PRETRE EN IRAK Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
14-06-2007

 

ASSASSINAT D'UN PRETRE

 ET DE DIACRES

       

 

 CITE DU VATICAN, 4 JUIN  2007 (VIS).

 

Le Cardinal Tarcisio Bertone, a envoyé un télégramme au nom de Benoît XVI, à Monseigneur Paulos Faraj Rahho, Archevêque de Mossoul des Chaldéens, suite à l'assassinat du Père Ragheed Aziz Ganni et des diacres Basman Yousef Daoud, Ghasan Bidawid et Wadid Hanna hier, dimanche 3 juin, à Mossoul. (Suit le texte) :

 

 "Le Saint-Père est particulièrement attristé par la nouvelle de l'assassinat du Père Ragheed Aziz Ganni et des diacres Basman Yousef Daoud, Ghasan Bidawid et Wadid Hanna et vous demande de transmettre à leurs familles ses sincères condoléances. Il se joint à la communauté chrétienne de Mossoul pour recommander leurs âmes à l'infinie bonté de Dieu notre Père aimant et les remercie pour leur généreux témoignage de l'Evangile.

 

 
INAUGURATION DU MUR DES DISPARUS Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
11-06-2007

 

INAUGURATION

DU MEMORIAL

MUR DES DISPARUS

A

PERPIGNAN

 

En novembre 2007 (24 et 25) sera inauguré à Perpignan

ce grand monument de 15 mètres de long.

 

 
 

 

Financé par une souscription privée, réalisé tout en bronze, il comportera en son centre une œuvre du sculpteur pied-noir Gérard Vié.

 De part et d'autre de ce haut-relief seront inscrits les noms de tous les disparus en Algérie entre 1954 et 1963 sans distinction de sexe, d'âge, d'origine ou de confession.

Ce monument sera pour leurs familles et pour nous tous, rescapés vivants de cette insupportable tragédie,
 leur tombeau imaginaire devant lequel nous devrons nous retrouver des milliers pour rendre hommage à
 la fois "aux enfants, aux vieillards, à la soeur et au frère, à la fille, à la mère, au fils dans les bras de son père'', aux militaires, aux harkis, tous privés de sépulture, victimes de cette barbarie aveugle que d'aucuns encore aujourd'hui voudraient taire ou nous en faire porter la responsabilité.

 

 
L'ALGERIE PREFERE LES TERRORISTES Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
29-05-2007

L’Algérie préfère les terroristes aux journalistes

 

(article publié sur le site internet, le 23 mai 2007, "kabyles.com")

Les journalistes risquent gros en "Algérie" et sont poursuivis pour une phrase, un mot, une virgule. Par contre n’importe quel terroriste peut se livrer aux autorités. Il est sur de se voir octroyer une immunité judiciaire et d’être récompensé par une pension de réinsertion, afin de l’indemniser, pour les crimes qu’il a commis. Est-ce une manière déguisée de baisser les chiffres du chômage en Algérie ?

Les attentats suicide du 11 avril à Alger ont provoqué au sein de la mouvance islamiste armée des remous que les autorités algériennes comptent mettre à profit pour l’affaiblir.

Passés maîtres dans la manipulation des factions islamistes, les services de sécurité algériens vont à coup sûr encourager ces dissensions internes pour tenter de faire éclater l’organisation Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI).

Ce mouvement, nouvelle appellation du GSPC, dernier grand groupe armé encore actif issu de l’insurrection islamiste de 1992, a revendiqué le triple attentat suicide du mois dernier, qui a fait 33 morts, des passants pour la plupart.

"Les attentats du 11 avril ont provoqué un double choc : le premier parmi les gens ordinaires, qui en répudient les auteurs et les planificateurs, et le second au sein de l’organisation elle-même", croit savoir le journal El Watan.

"Il règne un climat de méfiance au sein du groupe", écrit ce quotidien francophone, généralement bien informé sur les affaires de sécurité, sous la plume de Salima Tlemcani.

Forte d’environ un demi-millier de combattants, la guérilla n’est plus que l’ombre d’elle-même si l’on se réfère à son apogée, au milieu des années 1990, où elle alignait des dizaines de milliers d’hommes voués à la création d’un émirat islamique dans l’ex-colonie française riche en pétrole et en gaz.

Naissance du Groupe salafiste pour la prédication et le combat

Mais le recours planifié à des kamikazes et de récentes attaques ciblées contre des commissariats de police et des ressortissants étrangers laissent craindre un retour à ces "années de plomb" qui ont fait jusqu’à 200.000 morts.

L’insurrection islamiste a connu plusieurs scissions depuis qu’elle a éclaté en 1992 sous la bannière du Front islamique du salut (Fis). L’une des scissions les plus notoires est celle qui est intervenue en 1998 lorsque des combattants islamistes ont quitté l’Armée islamique du salut, bras armé du Fis dissous, pour protester contre les massacres de civils qu’elle commettait.

Ces dissidents ont alors fondé le Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), qui a concentré ses coups contre la police et l’armée.

Dernier groupe encore actif issu de la rébellion de 1992, le GPSC a fait allégeance l’an dernier à Al Qaïda et a été adoubé par le bras droit d’Oussama ben Laden, l’Egyptien Aymane al Zaouahri, avant de se rebaptiser AQMI en janvier.

Au-delà de ce changement d’appellation, le mouvement a modifié sensiblement sa tactique, délaissant les coups de main contre la police dans les campagnes pour se concentrer sur des attentats spectaculaires en milieu urbain.

 
J'aime trop le Liban Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
03-05-2007

 

 

J'AIME TROP LE LIBAN

CHRONIQUE DE MAITRE JACQUES

TREMOLET DE VILLERS

 

J’aime trop le Liban et les Libanais pour leur dire autre chose que des paroles d’amitié. Ce pays, qui est un peu mon pays, a trop souffert pour que des critiques ou des leçons s’ajoutent à leur souffrance, voire qu’une réflexion entame leurs raisons d’espérer. Mais il y a un point sur lequel je voudrais, avec toute la  délicatesse que nécessite la douleur, attirer leur attention, pour les mettre en garde contre toute illusion.  J’entends, partout, annoncer la création, par l’O.N.U. d’un tribunal international, pour le Liban. Ce Tribunal étancherait leur soif de justice, permettait de savoir qui a tué qui, et pourquoi pas ? ce Tribunal serait le prélude à la paix.

 

 

 
Un peu d'Histoire. Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
05-04-2007

 

Malek Aït Hamouda actualise la recherche historique architecturale du fort de Gouraya et fait un retour sur une sainte Kabyle du XVI ème siècle: Yemma Gouraya.

Place à l'Histoire avec un grand H.

 
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