C'est sous l'angle de la vie de ces femmes "pionnières de l'oued" selon les termes de N. Weinmann de "Bab el Oued Story" que Robert Saucourt nous décrit l'aventure de la construction de ce beau pays de là-bas. Ce sont des histoires vécues superbement racontés par un de leur descendant.
Voici ce qu'en dit la quatrième de couverture:
L’Histoire du monde, en général, et celle de la France, en particulier,
est souvent racontée – à de grandes exceptions près, bien sûr – au
travers de l’action politique, militaire, culturelle, économique, des
hommes. L’Histoire de l’Algérie française n’échappe pas à cette
constante. Les généraux, les défricheurs, les pionniers, les colons de
la Mitidja, les géologues, les écrivains, les peintres, certes. Mais
les femmes dans tout ça ?
Pour la première fois, l’Algérie française nous est racontée au
féminin. Elles s’appelaient Madeleine, Odila, Augustine, Victorine,
Joséphine, Blanche, Marcelle. Elles n’eurent jamais la vie facile, mais
elles ne s’apitoyèrent jamais sur leur sort. Des femmes de destin(s)
confrontées souvent (mais rarement victimes) à des hommes à la tchatche
facile mais au courage moins éprouvé. Ces femmes, qui à bien des
égards nous rappellent les pionnières de la conquête de l’Ouest, ne
sont pas sorties de l’imagination de l’auteur. Et d’autant moins que
ces pionnières, de la conquête de l’oued, sont toutes de sa parentèle.
L’auteur est né à Alger en 1943. Études secondaires au lycée
E.F. Gautier et au cours Rousselot. Il a quitté l’Algérie en 1962 à
l’age de 19 ans. Arrivé en France, il a fait une carrière de VRP.
Durant sa jeunesse, il a eu la chance d’entendre son arrière-grand-mère
et ses filles raconter leurs vies très particulières. Passionné de
littérature, il a voulu en écrire l’histoire.
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