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La parole est à Jean Monneret |
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Cela aurait pu être un grand film. Une de ces œuvres de guerre dépeignant tout simplement l’héroïsme avec cette part inévitable de souffrance qui est la composante du destin militaire. Le metteur en scène a disposé de solides moyens, l’image est réussie et les acteurs excellents. On aurait presque pu oublier la double ineptie historique qui s’affiche sur l’écran en ouverture du film : « …le FLN désire négocier… » et à la fin : « … le conflit a fait entre 300 000 et 600 000 morts… ». |
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LIEUTENANT AU 1er R.E.P.
de Jacques FAVREAU
Quelle plus belle récompense pour un "cyrard" que d'entrer dans la carrière avec une affectation au 1er Régiment Etranger de Parachutistes, surtout lorsqu'on est soi-même le fils d'un officier de Légion.
C'est la grâce qui fut accordée à Jacques FAVREAU en 1959 mais à un moment où la guerre d'Algérie connaissait son grand tournant.
Si le hasard a voulu que le lieutenant FAVREAU ne prenne part au putsch, s'il a refusé de rejoindre les "desperados" de l'O.A.S. et s'il a pu poursuivre une brillante carrière militaire jusqu'au grade de Général de corps d'armée, il n'en a jamais pour autant trahi l'idéal qu'il partageait avec ses camarades "factieux", ni renié leur amitié. |
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Pourquoi ?
Pourquoi, aujourd’hui s’aventurer sur le chemin de Saint Jacques ?
Pourquoi, aujourd’hui prendre son sac à dos et son bourdon et s’élancer dans une « ballade » de 1600 kilomètres ?
Pourquoi, aujourd’hui, chaque jour mettre ses souliers, enfiler son sac qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il neige, que le soleil vous brûle, pour marcher 30, 40 ou 50 kilomètres, pourquoi souffrir chaque jour pendant deux mois ? |
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UN LONG OUED PAS SI TRANQUILLE |
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UN LONG OUED PAS SI TRANQUILLE ....
d'Alain-Michel ZELLER
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(fils du Général ZELLER)
Alain-Michel Zeller Un long oued pas si tranquille... Avant-propos d'Hélie de Saint Marc
Un livre de plus sur la « guerre d’Algérie » écrit par un « ancien combattant » ? Exactement le contraire ! Un témoignage remarquable, écrit sans forfanterie, sans esbroufe. Avec le cœur et un supplément d’âme. Fils du général Zeller, haute figure – notamment – de la résistance Algérie française, Alain-Michel Zeller aurait pu choisir l’itinéraire tranquille d’un « fils d’archevêque ». Il a choisi, tout au contraire, de servir avec honneur et fidélité et de s’engager « au ras des pâquerettes » (au ras des asphodèles, devrions-nous plutôt dire). Le long d’un oued pas si tranquille, il a, comme de nombreux garçons de son âge, engagé sa jeune vie au service de la patrie. Et on lit avec passion cette chronique qui, mieux que de pesants traités sur le sujet, nous raconte les heurs et les malheurs d’un petit poste perdu dans le bled algérien. S’y ajoute la relation très sobre, très pudique, très retenue, des heures du putsch quand le sous-lieutenant Zeller, engagé sur le terrain, eut aussi à assumer sa filiation avec le général Zeller, maître d’Alger quelques jours avec Salan, Jouhaud et Challe.
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DES OFFICIERS A LA CROISEE DES CHEMINS |
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DES OFFICIERS
A LA CROISEE DES CHEMINS
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PROMOTION 1953-1955
Promotion 1953-1955 « Ceux de Diên Biên Phu »
Les 691 officiers de la Promotion « Ceux de Diên Biên Phu » ont connu des parcours de vie assez extraordinaires, et particulièrement diversifiés.
Un petit nombre a vécu la fin de la seconde Guerre Mondiale et la Résistance. Quelques uns ont connu l’Indochine comme sous-officiers, et un la Corée. Comme sous-lieutenants, lieutenants ou capitaines, tous ont vécu intensément la guerre d’Algérie dans sa totalité payant un lourd tribut de 51 « Morts pour la France ».
Puis, pour certains leur carrière militaire s’est arrêtée là… Déçus par l’issue de cette guerre dans laquelle ils s’étaient totalement investis, ils ont quitté l’Armée et entrepris des carrières civiles réussies et parfois étonnantes. Mais le plus grand nombre a poursuivi son chemin avec la transformation de notre outil militaire pour entrer dans la guerre froide et travailler dans la dissuasion.
Quelques uns ont été engagés dans les Opérations extérieures menées par la France ou par les Nations Unies, en Afrique, au Proche et au Moyen Orient et dans les Balkans.
Cette Promotion a donc vécu toute une série de moments fort différents parfois durs et difficiles : la fin de l’Armée d’Afrique, la décolonisation, les restructurations la guerre froide.
Avec comme unique objectif le souci de servir leur pays, les officiers de la promotion « Ceux de Diên Biên Phu » ont traversé « à la croisée des chemins » cette deuxième partie du XX° Siècle et connu des expériences très diverses civiles et militaires, toujours passionnantes.
Ce sont leurs témoignages, parfois tristes, parfois drôles, mais toujours captivants, que vous trouverez dans cet ouvrage
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LIEUTENANT-COLONEL JEANPIERRE |
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LIEUTENANT-COLONEL JEANPIERRE Soldat de légende
Par Raymond MUELLE
(préface du Général DARY)
Archétype de l’homme de guerre et du chef prestigieux, le lieutenant-colonel JEANPIERRE a sa place dans le Panthéon glorieux de ceux dontl a vie et la mort exemplaires servent à bâtir des légendes.
Sorti de Saint Maixent, il choisit la Légion Etrangère et combat en Syrie.
De retour en métropole, il rejoint la Résistance, est arrêté et déporté à Mathausen
Il intègre les premières unités de Légion Etrangère Parachutistes en Indochine. Il sera l’un des très rares rescapés du sacrifice du 1er BEP de la RC4.
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LES LECONS NON ASSUMEES DE L'HISTOIRE |
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UN LIVRE A LIRE ABSOLUMENT
LES LECONS NON ASSUMEES DE L'HISTOIRE
DE
VASSILI GROSSMANN
S’il faut lire un ouvrage pour mieux comprendre le monde dans lequel nous vivons, c’est bien celui de Vassili Grossman, Carnets de guerre (Calmann Lévy, janvier 2007). Ce reporter de guerre comme on l’appellerait aujourd’hui nous livre une information intéressante sur la bataille de Stalingrad. Le décret 227 émis par Joseph Staline mérite qu’on s’y attarde quelques secondes. Ce décret fixait que le commandant de chaque armée organise entre 3 et 5 détachements de 200 hommes chacun pour faire barrage à l’envahisseur nazi afin de former une seconde ligne de front destinée « à combattre la lâcheté ». En clair, ce décret validait l’ordre de tir sur tout soldat de l’armée rouge qui tentait de fuir devant l’ennemi. Selon Vassilli Grossman (page 167), 13500 soldats de l’armée rouge ont été exécutés par les troupes soviétiques chargées de cette mission, soit l’équivalent d’une douzaine de régiments dans leur format actuel. Il y eut même des cas de fusillés qui avaient été ratés et qui en revenant vers leurs lignes ont été fusillés une seconde fois. La Russie soviétique ne faisait pas les choses à moitié. Il est étrange que ce « point de détail » ait été si peu commenté dans nos médias, pourtant d’habitude si pressés à mettre l’accent sur les sujets de la repentance. Comme quoi le traitement de l’histoire par les adeptes de la défense des Droits de l’homme est fonction de la couleur idéologique des dossiers. L’homo sovieticus n’a pas droit de cité dans leur mémoire collective.
Cette impasse systématique sur ce qui dérange le camp des bien pensants commence à devenir lassante. Elle ressemble à d’autres formes de traitement de l’information. Comment ne pas penser à l’histoire de la guerre d’Algérie au cours de laquelle des combattants d’un mouvement de libération nationale, le FLN, commirent durant ces longues années de lutte des crimes contre l’humanité qu’aucune cause à défendre ne pouvait légitimer. Un femme enceinte éventrée, un bébé fracassé contre le mur, des cadavres aux yeux crevés, les parties génitales dans la bouche. Ces images-là sont aussi la honte de l’Algérie comme le recours à la pratique de la torture le fut pour la France. Le silence sur les horreurs commises au nom de la liberté est devenu un critère récurrent de l’humanisme à la française. |
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