Le Pape, Benoît XVI, fat un don personnel pour la restauration de la Basilique Saint Augustin d'Annaba, anciennement Hippone, situé au nord-est de l'Algérie. Au delà du symbole des racines chrétiennes de l'algérie, c'est aussi l'hommage de l'église à l'un de ses plus grands docteurs. Pour en savoir plus lire l'article de "kipa/apic" en suivant ce lien. Vous pouvez aussi lire l'article de "La Croix" en suivant ce lien, mais il vous faudra payer!
Un colloque organisé par la L.I.C.R.A. (commission M.H.D.H. - Mémoire et Histoire et Droits de l'Homme) en liaison avec l'Association Harkis et Droits de l'Homme de Monsieur Charles Tamazount et ayant pour intitulé: " Le drame des Harkis: un crime contre l'humanité", on se pince, on croit réver surtout lorsque l'on se penche sur la liste des intervenants. Audrey Pulvar, compagne d'Arnaud Montebourg, assurait l'animation et se sont succédé à la tribune: Benjamin Stora, historien - François-Xavier Haureux, historien - Benoît Falaize - Lydia Aït Saïdi, historienne - Zineb Ali-Benali, professeur de lettre françaises - Antoine Spir _ Gilles Manceron, Historien - Todd Shepard, historien - Georges-Marc Benhamou - Alain David, philosophe - Géraud de la Pradelle, juriste - François Sebbah, philosophe - Charles Tamazount, avocat, Dominique Schnapper, sociologue - Alain Jakubowicz, président de la L.I.C.R.A.. Qu'est-ce qui motive, ces dernières années, ces défenseurs de l'anticolonialisme, ces thuriféraires des thèses F.L.N. depuis 1954, ces avocats des terroristes fellagah qu'ils considéraient comme des révolutionnaires romantiques, ces amis des porteurs de valises qui ont permis et encouragé le massacre des harkis qu'ils définissaient comme des traitres à leur patrie, l'Algérie, qu'est-ce qui les motive à brusquement monter au créneau et en le faisant savoir grâce à leur relais médiatiques, pour prendre fait et cause pour la communauté harkie? Est-ce un pur calcul électoraliste afin d'amener à la gauche une partie de la population des français d'Algérie exilés? Est-ce la recherche d'une clientèle jusque là loin d'adhérer aux valeurs véhiculées par ces mouvements? A moins que ce soit du pur "marketing politique", de surfer sur cette fenêtre de tir du cinquantième anniversaire de l'indépendance de l'algérie pour redorer un blason qui se ternit et, effectivement attiré la clientèle des nouvelles générations, fils ou petits-fils de harkis? Quoiqu'il en soit, nous devons nous féliciter de l'évolution de nos adversaires d'hier sur cette question des harkis et l'on a pu remarquer que depuis quelques mois, certaines évidences concernant cette tragédies commencent à être abordées par les grands médias. Ils auront réussis, là où nous avons échoués fautes d'amis dans l'univers des grands médias d'information. Merci Messieurs!
16 février le libre journal de Jacques Trémolet de Villers
Guerre Algérie
Ce libre journal de Radio Courtoisie, dirigé par notre administrateur et célèbre avocat, Jacques Trémolet de Villers aura pour titre "Cinquante ans après, on ne dit toujours pas la vérité". Avec Benoît Gousseau, ils ont invité pour éclairer ce sujet: Jean-Jacques Jordi - auteur de l'ouvrage "Un silence d'état" Thierry Rolando - Président National des Cercles Algérianistes qui vient de côturer un brillant 38ème congrès à Perpignan et surtout d'inaugurer, avec Monsieur Jean-Marc Pujol, Maire de Perpignan et Gérard Longuet, Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Centre de Documentation des Français d'Algérie. Norbert Multeau - auteur de l'ouvrage "En passant par l'Algérie". Jean-Marie Schmitz - Président du Secours de France pour le film Cette émission à écouter le jeudi 16 février de 18 à 21 heures sur Radio Courtoisie FM 95,6 à Paris ou sur internet sur www.radiocourtoisie.net. Autres fréquence ou auitre media consulter le site.
Le vote Pied-Noir et Harki essentiel...
Actualités générales
Le vote pied-noir et harki apparaît comme essentiel à la réélection de Nicolas Sarkozy, même peut-être à sa présence au deuxième tour. Voir le vote des "rapatriés" se repositioner sur la candidate du Front
National, cela n'aurait rien de surprennant, mais qu'un gros pourcentage
de ces électeurs soit prêt à voter socialiste, c'est à dire pour les
porteurs de valises ou leurs descendants, cela est plus inquiétant et dénote bien la déception de cet électorat.. . Lire l'excellent article d'Arnaud Folch pour "Valeurs Actuelles" en suivant ce lien.
Qui se souvient du Chevalier Pierre Terrail de Bayard aujourd'hui? N'était-ce pas ce brave "sans peur et sans reproche", lui à qui, la bonne ville de Toulouse avait dédié un pont, le pont Bayard, sans doute en souvenir de son combat héroïque du pont Garigliano. La défense de la Patrie, l'honneur, la vaillance, le courage, toutes ces valeurs ne valent pas tripette à l'aune des mensonges d'aujourd'hui. Mensonges toujours véhiculés par le P.C.F. et ses affidés, la F.N.A.C.A. ou ses alliés, le P.S. et autres parties de gauche, qui tentent à faire acroire que le 19 mars 1962 est la date de la fin de la guerre d'Algérie! Monsieur Pierre Cohen, maire de Toulouse, veut débaptisé le pont qui se trouve en face de la gare Matabiau, aujourd'hui encore pont Bayard, pour le nommer pont du 19 mars 1962.
Le Président de l'A.S.A.F. - Association de Soutien à l'Armée Française, le général (2s) Henri Pinard Legris, lui a adressé cette lettre:
Monsieur le député-maire,
La lecture du journal « LA DEPECHE » du 1er février 2012 m’apprend que vous avez, à l’occasion d’une manifestation récemment organisée dans votre commune, annoncé votre intention de procéder prochainement au changement de nom du pont BAYARD en le baptisant « pont du 19 mars 1962 ».
Vous ignorez peut-être que votre geste fait non seulement disparaître de la mémoire collective de votre ville, un héros incontesté de l’Histoire de France dont le nom symbolise à la fois le courage, l’honneur et la générosité, mais qu’il bafoue la mémoire de tous ceux qui sont morts en Algérie après le 19 mars 1962 et piétine l’honneur de ceux qui sont morts avant cette date.
C’est la raison pour laquelle je me permets de vous adresser ci-dessous un texte sur la réalité du 19 mars. Il vous permettra de mieux comprendre les raisons de ma lettre et vous conduira je l’espère à revenir sur une décision qui constitue un déni de mémoire.
Veuillez agréer monsieur le député-maire, au seul titre des fonctions que vous occupez, l’expression de mes sentiments distingués.
Henri Pinard Legry Président de l’ASAF
Ci après texte de HenriyJean Fournier, officier général (s)