Accueil arrow Justice
Justice
Demain, combien de Mérah?.... Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Libre journal de Roger Saboureau du 7 mai 2012

Le cas Mohamed Merah, dans la ligne des interrogations du député européen Bruno Gollnisch dont nous nous sommes fait l'écho il ya quelques semaines, nous pose un certain nombre de problèmes, soulèvent un certain nombre de questions et nous semble porteur de menaces extrèmement graves pour notre pays, pour notre société, pour notre civilisation.

Pour en débattre aujourd'hui, avec Martine Dubost, notre assistante et avec Patrice Boissy, nous avons invité:

Daniel Lefeuvre: historien, professeur d’histoire contemporaine à l’université Paris VIII saint Denis.
Il est également pdt de l’association "études coloniales" dont je vous invite à visiter le site en suivant ce lien.

Jean MONNERET: historien, habitué de notre libre journal, il est un spécialiste de la Phase finale de la guerre d’Algérie  qui est le titre d’un de ses ouvrages chez l’Harmattan.

Jean-Marie Schmitz: Président du Secours de France
 
Nigéria: La secte Boko Haram frappe une nouvelle fois! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
La pression des islamistes extrémistes de la secte Boko Haram se fait de plus en plus pesante au Nigéria et un nouvel attentat dans la ville de Kano a fait au moins une dizaine de victimes.

Voir à ce sujet l'article du "Parisien" en suivant ce lien.

Reportage de "France 24" en suivant ce lien.
 
Privatisation ou externalisation: doit-on y aller? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Le député de la Charente, Jean-Claude Viollet, livre à l'Assemblée Nationale un rapport, co-signé son collègue Christian Ménard dans lequel est posé  les contours d'une "privatisation" des missions de défense, afin de ne pas laiser ce "marché" aux entreprises anglo-saxonnes (U.S.A., Royaume Uni, Afrique du Sud) qui actuellement se partagent 200 milliards de dollars.
Voir l'article de "la charente libre" en suivant ce lien.

Photo Majid Bouzzit
 
Jeannette Bougrab trace sa route! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Parmi les inconnus du grand public hier, qui ont su profiter de la campagne présidentielle pour dévoiler leurs talents et se faire un nom. Quel que soit le score de leur candidat, jeannette Bougrab est un des visages de la politique de demain.

Meeting de Villepinte. Crédit Photo ABACA.

•Son mentor: repérée par Alain Juppé en 2002, elle est aujourd'hui très proche de Claude Guéant, le ministre de l'Intérieur, et conseillée par Claude Bébéar, qui est pour elle comme un parrain.
•Sa concurrente: Salima Saa, fille de harki comme elle, étoile montante de l'UMP.
•Son ambition: elle conditionne son avenir politique à la réélection de Nicolas Sarkozy.
•Son portrait: elle l'a dit une première fois dans une interview au Parisien, en décembre 2011: «Il n'existe pas de charia light.» Immédiatement, Jean-Paul Faugère, le directeur de cabinet de François Fillon, décroche son téléphone et accuse la secrétaire d'État à la Jeunesse de «haute trahison». Jeannette Bougrab encaisse, s'attend à devoir remettre sa démission. Personne ne la lui demande. Mieux, certains l'assurent de leurs discrets soutiens. Jean-Marie Le Pen, lui, n'a pas ce genre de prévention. Lorsqu'il la rencontre à l'Élysée pour les voeux du président aux parlementaires, l'ancien patron du Front national ne se gêne pas pour lui dire tout le bien qu'il pense d'elle.De son côté, Nicolas Sarkozy n'a pas bronché. Il a compris qu'il tenait en Bougrab une femme de caractère. La veille de son grand meeting à Villepinte, il lui demande d'intervenir. Devant 80.000 militants, elle répète ces mêmes mots qui firent scandale, de sa voix douce mais ferme, sans que plus personne ne lui fasse grief de sa liberté de ton. Tonnerre d'applaudissements. À la sortie du meeting, Roselyne Bachelot est même venue taquiner le premier ministre, lui glissant à l'oreille que «(son) discours était presque aussi bien que celui de Jeannette».En quelques mois, la secrétaire d'État à la Jeunesse a changé de stature. Appuyée par Claude Guéant, soutenue par Patrick Buisson, l'un des plus influents conseillers du président, elle est devenue l'un des visages de la France forte que Nicolas Sarkozy veut promouvoir et défendre. Ceux qui pensaient que Jeannette Bougrab avait creusé sa tombe politique en décembre constatent maintenant qu'elle traçait au contraire son sillon. À 38 ans, cette fille de harki, ancienne présidente de la Halde, fait entendre sa petite musique. «Jeannette n'est pas monochrome et monocorde comme le sont la plupart des ministres, tous sortis des grandes écoles et formatés par l'ENA», admet un conseiller de l'Élysée. Elle ose, sait s'affranchir du politiquement correct, mais refuse d'être «un produit marketing». Jeannette Bougrab n'est pas une réplique de Rachida Dati, ni même une autre Rama Yade. Comme le reconnaît Claude Bébéar, l'ancien patron d'Axa qui l'a prise sous son aile, Jeannette «est un soldat. Quand elle croit à un combat, elle le mène jusqu'au bout, quitte à brûler tous ses vaisseaux». Dimanche dernier, à la Concorde, au milieu des ministres qui se pressaient au pied du podium, Bougrab semblait ailleurs. Son coeur était à Perpignan où, la veille, le président, de passage au camp de Rivesaltes, reconnaissait la responsabilité de la France dans l'abandon et le sort des harkis. C'était l'un de ses principaux combats. C'est sa plus belle victoire, arrachée de haute lutte à ceux qui voulaient que le président se taise...
 
Algérie: non-musulmans après l'indépendance Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Que sont devenus les anti-colonialistes non-musulmans, juifs, chrétiens ou agnostiques qui ont choisis de rester en Algérie après 1962 et de demander la nationalité algérienne.
Pierre-Jean Le Fol-Luciani, doctorant en histoire contemporaine à l’université Rennes 2 (CERHIO), nous livre un ouvrage très intéressant: "Algériens non-musulmans à l'épreuve de l'indépendance"
Prendre coinnaissance en suivant ce lien.
 
<< Début < Précédente 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Suivante > Fin >>

Résultats 10 - 18 sur 726

Notre adresse

Secours de France

29 rue de Sablonville

92200 NEUILLY S/S

Tél 01 46 37 55 13

 Nous contacter