Accueil Vérité Dossiers 19 mars 1962
19 mars 1962 Une mission de vérité sur les combats de la France dans l’histoire
récente de notre pays, calomniés soir et matin par les sinistres hérauts
de la “repentance”, fossoyeurs de tout honneur et de toute identité
nationale…
|
Après le message du Ministre de la Défense et des Anciens Combattants,
Gérard Longuet au congrès National des Cercles Algérianistes, c'est au
tour de marc Laffineur, Secrétaire d'Etat à la Défense d'affirmer que: "Par respect pour les victimes, par respect pour les familles, par respect pour vous (les harkis et les pieds-noirs, NDLR), la nation ne peut pas et ne doit pas se rassembler le 19 mars". Lire l'article de "La Provence" en suivant ce lien.
|
|
|
2012: reconnaissance ou mépris? |
|
|
|
Pour faire suite à l'article paru dans "Valeurs Actuelles", intitulé "Justice pour les Pieds-Noirs" - que vous pouvez consulter en suivant ce lien, nous sommes en complet accord avec Bernard Coll sur le fait que 2012 est la dernière chance des rapatriés d'Algérie, Pieds-Noirs et Harkis, de voir reconnaître la responsabilité de l'état français dans les dommages subit par ces deux communautés. Mais la condition première nous semble être la nécessité pour l'ensemble des associations de parler d'une seule voix, de passer outre son orgueil et son particularisme et de cesser d'aller à la bataille en ordre dispersé. Pour connaître l'appel de Bernard Coll, consulter le site de "J.P.N." en suivant ce lien.
|
|
|
Des arguments contre le 19 mars |
|
|
|
Inutile de vous convaincre que nous sommes totalement opposé à la désignation du 19 mars comme date anniversaire de la fin de la guerre d'Algérie. D'ailleurs, seule la F.N.A.C.A. défend cette date de commémoration. mais elle la défend avec l'appui du Parti Communiste et beaucoup de sympathisants de gauches et aussi avec une grande pratique militante et un savoir faire, tant dans la propagande que dans la pression mise sur les élus locaux, même ceux de la majorité. Ci après un message de l'officier général (2s) Henry-Jean Fournier, dont vous pouvez vous inspirer pour contrer l'initiative de nos adversaires.
LES OMBRES DE NOS SOLDATS > > Toute guerre comporte son lot de malheurs. Parmi ceux-ci, l'un des plus > douloureux est le cas des soldats « portés disparus ». > Des soldats qui, au cours d'une campagne ou lors d'un engagement, ont « > disparu » à la vue de leurs camarades de combat et dont on n'a plus jamais > su ce qu'ils étaient devenus. > Cette évocation éveille en chacun de nous les images de la Grande Guerre, > durant laquelle des milliers de corps furent à jamais enfouis dans un sol > ravagé. > Plus près de nous, les tragiques circonstances de la Seconde guerre > mondiale ont également apporté leur lot de disparus au combat, dans les > camps et dans les maquis. > On connaît un peu moins le cas des fantômes de la guerre d'Indochine, à > jamais engloutis dans la jungle et les rizières. Ils furent pourtant > nombreux eux aussi. > > Mais qui sait que ce que l'on a appelé la « guerre d'Algérie » a également > entraîné des disparitions de militaires français ? Malgré les réticences > des services compétents à communiquer des informations sur ces cas, les > études réalisées par des chercheurs privés s'accordent globalement sur les > estimations suivantes : > 273( ) + 34( ) pour la période du 1er novembre 1954 au 18 mars 1962( ) > 162( ) pour la période du 19 mars 1062 au 2 juillet 1962( ) > 148( ) pour la période du 3 juillet 1962 au 2 juillet 1964( ) > soit au total 617( ) > > 617 militaires français dont on ne sait pas ce qu'ils sont devenus ! > > Certes, il faut sans doute déduire de ce chiffre quelques cas de > désertion, ainsi que quelques victimes de délinquance ordinaire, peut-être > aussi quelques accidents mystérieux sans témoins. > Mais, même en comptant largement ces quelques cas (qui demeurent malgré > tout non élucidés et qui manquent toujours à l'appel..), il reste > plusieurs centaines de militaires français de l'armée régulière disparus. > > Car les supplétifs, qui ont été massacrés dans des conditions > épouvantables après le cessez-le-feu (environ 60 000 hommes selon les > estimations les plus basses), ne sont pas comptabilisés dans cette > tragique arithmétique. > > Non, il s'agit bien de 617 militaires de l'armée française, soldats > réguliers de tous grades, de toutes origines, d'active ou du contingent. > Et depuis bientôt 50 ans, 617 familles françaises portent un deuil jamais > accompli, mais régulièrement ravivé, chaque 19 mars, par la mascarade des > commémorations organisées un peu partout dans notre pays par des amicales > d'anciens d'Algérie qui ont oublié ceux qu'ils ont laissé derrière eux. > > 307 soldats disparus avant le 19 mars, qui sont donc morts pour rien. > On dira que c'est le lot classique de toute guerre, surtout quand on la > perd. > 310 soldats disparus après le 19 mars, qui sont morts (peut-être, car on > n'en a pas la certitude ) par démission, par abandon, par lâcheté. Ce sont > les morts de l'inutile. Ce sont surtout des morts par assassinat, puisque > la France avait signé un « cessez-le-feu ». Leurs corps ne sont jamais > revenus. Il ne nous reste que leur ombre. > > Voilà pourquoi, aujourd'hui, près de cinquante ans après la fin de cette > tragédie algérienne, l'armée française, le gouvernement français ne > peuvent pas cautionner la célébration, en France, de la date du 19 mars > 1962. > Voilà pourquoi une récente lettre ouverte au Président de la République > d'une association d'anciens d'A.F.N. ne peut pas, ne doit pas être > entendue lorsqu'elle réclame l'officialisation de cette date, en en > rapprochant la signification à celle du 11 novembre.. ! > Voilà pourquoi il faut que les ombres de ces soldats ne disparaissent pas. > > Voilà pourquoi enfin, tous ceux qui souhaitent raviver, entretenir et > honorer la mémoire des militaires français disparus en Algérie, doivent > interpeller, individuellement ou collectivement, par le biais des > associations auxquelles ils appartiennent, le gouvernement de notre pays > pour que soient enfin recensés officiellement les différents cas de > disparition, en déterminant les circonstances de celles-ci. Seule une > telle initiative permettra aux familles de sceller enfin leur deuil et à > notre pays de se réconcilier avec lui-même en rendant à ces hommes la > place qu'ils méritent dans la mémoire collective de notre Patrie. > > Henry-Jean FOURNIER > Officier Général en 2ème section
|
|
On se bat à Carcassonne contre la volonté du maire, Jean-Claude Pérez,de baptiser un rond-point de la ville du nom de la sinistre date du 19 mars 1962. Dans une lettre ouverte, adressée au député maire de Carcassonne, Christian Latournerie explique pourquoi « il ne viendrait l'idée à personne de célébrer cette triste date ». Cet officier de la légion d'honneur, ancien tirailleur algérien était de l'autre côté de la Méditerrannée, le 19 mars 1962. « L'armée française, seule, appliqua ces accords. Les estimations les plus optimistes considèrent que, après le 19 mars, 60 000 musulmans au minimum furent assassinés et 5 000 Européens ont disparu ». Lire l'article du "Midi Libre" en suivant ce lien. |
|
|
Une circulaire pour les préfets... |
|
|
|
Il apparaît, dans le courrier du Préfet de la Loire, Pierre Soubelet, adressé au président départemental de la fédération régionale des anciens combattants, Gabriel Esnault qui protestait contre la présence officielle des autorités civiles à la célébration du 19 mars de la F.N.A.C.A., qu'une circulaire demande aux préfets, du fait des élections cantonales prochaines de ne pas participer aux manifestations organisées par cette association qui ne représente qu'elle même et le Parti Communiste français. Peut-être que compte tenu des élections présidentielles prochaines nous échapperons à cette sinistre manipulation en 2012! Ne pourrait-on obtenir une telle circulaire de la part de notre ministre des armées Gérard Longuet pour interdire toute représentation militaire à ces cérémonies?



|
|
| | << Début < Précédente 1 2 3 Suivante > Fin >>
| | Résultats 1 - 9 sur 20 |
|
|
Notre adresse
Secours de France
29 rue de Sablonville
92200 NEUILLY S/S
Tél 01 46 37 55 13
Nous contacter
|