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Nation Une mission d’espérance au service de jeunes et d’écoles qui partagent
nos valeurs, et de communautés chrétiennes du Proche et du Moyen-Orient
menacés de disparition sur les lieux mêmes où notre héritage spirituel a
commencé de se forger…
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La grande question sur l'avenir de la famille et peut-être la société, n'est-ce pas la volonté du gouvernement de faire passer le sentiment avant la justice. Le droit de se marier n'a pas pour sujet le couple, mais l'individu! Le droit s'adresse à la personne et non pas à la communauté!
Lire l'excellente analyse de Thibaud Collin, auteur des "Lendemains du mariage gay" sur "itinerarium" en suivant ce lien.
Et n'oubliez pas de signer la pétition!
Lire également sur le site du Diocèse de Paris: 10 bonnes raisons de refuser le mariage et l'adoption pour les couples de même sexe en suivant ce lien.
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Le général Henri Pinard-Legry, Président de l'A.S.A.F. - Association de Soutien à l'Armée Française, nous livre, sur le site www.asafrance.fr, ses réflexions sur les risques de l'élaboration de nouveaux concepts stratégiques qui ne prendraient pas en compte les réalités. Analyse, reprise par "Liberté Politique", à lire en suivant ce lien.
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Beau texte de Jean Raspail |
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La
patrie trahie par la République par Jean Raspail, Écrivain,
Romancier.
J’ai tourné autour de ce thème comme un maître-chien
mis en présence d’un colis piégé.
Difficile de l’aborder de front sans qu’il vous
explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C’est pourtant
l’interrogation capitale. J’ai hésité. D’autant plus qu’en
1973, en publiant Le
Camp des saints, j’ai déjà à peu près tout dit
là-dessus. Je n’ai pas grand-chose à ajouter, sinon que je crois
que les carottes sont cuites.
Car je suis persuadé que notre destin de Français est
scellé, parce qu’« ils sont chez eux chez moi » (Mitterrand), au
sein d’une « Europe dont les racines sont autant musulmanes que
chrétiennes » (Chirac), parce que la situation est irréversible
jusqu’au basculement définitif des années 2050 qui verra les «
Français de souche » se compter seulement la moitié – la plus
âgée – de la population du pays, le reste étant composé
d’Africains, Maghrébins ou Noirs et d’Asiatiques de toutes
provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec
forte dominante de l’islam, djihadistes et fondamentalistes
compris, cette danse-là ne faisant que commencer.
La France n’est pas seule concernée.
Toute l’Europe marche à la mort.
Les avertissements ne manquent pas – rapport de
l’ONU (qui s’en réjouit), travaux incontournables de
Jean-Claude Chesnais et Jacques Dupâquier, notamment -, mais ils
sont systématiquement occultés et l’Ined
pousse à la désinformation. Le silence quasi sépulcral des
médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le
krach démographique de l’Europe des Quinze est l’un des
phénomènes les plus sidérants de notre époque. Quand il y a
une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder
ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui
dans l’incurie des
« gouvernances » et qu’il lui faudra affronter
dans son âge d’homme…
Sans compter que les « Français de souche », matraqués
par le tam-tam lancinant des droits de l’homme, de « l’accueil à
l’autre », du « partage » cher à nos évêques, etc., encadrés
par tout un arsenal répressif de lois dites « antiracistes »,
conditionnés dès la petite enfance au « métissage » culturel et
comportemental, aux impératifs de la « France plurielle » et à
toutes les dérives de l’antique charité chrétienne, n’auront
plus d’autre ressource que de baisser les bras et de se fondre sans
moufter dans le nouveau moule « citoyen » du Français de 2050.
Ne désespérons tout de même pas. Assurément, il
subsistera ce qu’on appelle en ethnologie des isolats, de
puissantes minorités, peut-être une quinzaine de millions de
Français – et pas nécessairement tous de race blanche – qui
parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près
sauvée et s’obstineront à rester imprégnés de notre culture et
de notre histoire telles qu’elles nous ont été transmises de
génération en génération. Cela ne leur sera pas facile.
Face aux différentes « communautés » qu’on voit
se former dès aujourd’hui sur les ruines de l’intégration (ou
plutôt sur son inversion progressive : c’est nous qu’on intègre
à « l’autre », à présent, et plus le contraire) et qui en 2050
seront définitivement et sans doute institutionnellement installées,
il s’agira en quelque sorte – je cherche un terme approprié –
d’une communauté de la pérennité française.
Celle-ci s’appuiera sur ses familles, sa natalité,
son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de
solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions
de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et,
pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance
si ce ciment-là tient encore.
Cela ne plaira pas. Le clash surviendra un moment ou
l’autre. Quelque chose comme l’élimination des koulaks par des
moyens légaux appropriés. Et ensuite ?
Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines
confondues, que par des bernard-l’ermite qui vivront dans des
coquilles abandonnées par les représentants d’une espèce à
jamais disparue qui s’appelait l’espèce française et
n’annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose
génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera
affublée de ce nom.
Ce processus est déjà amorcé. Il existe une seconde
hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu’en privé et qui
nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c’est
que les derniers isolats résistent jusqu’à s’engager dans une
sorte de reconquista sans doute différente de l’espagnole mais
s’inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux
à écrire là-dessus. Ce n’est pas moi qui m’en chargerai, j’ai
déjà donné. Son auteur n’est probablement pas encore né, mais
ce livre verra le jour à point nommé, j’en suis sûr…
Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge
dans un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment
tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français
concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à
l’immolation d’une certaine France (évitons le qualificatif
d’éternelle qui révulse les belles consciences) sur l’autel de
l’humanisme utopique exacerbé. Je me pose la même question à
propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci,
de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée,
ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs
infiltrés dans tous les rouages de l’État (éducation,
magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires
innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces «
intelligents » qui jour après jour et impunément inoculent leur
substance anesthésiante dans l’organisme encore sain de la nation
française.
Même si je peux, à la limite, les créditer d’une
part de sincérité, il m’arrive d’avoir de la peine à admettre
que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot renégat,
mais il y a une autre explication : ils confondent la France avec la
République. Les « valeurs républicaines » se déclinent à
l’infini, on le sait jusqu’à la satiété, mais sans jamais de
référence à la France. Or la France est d’abord une patrie
charnelle. En revanche, la République, qui n’est qu’une forme de
gouvernement, est synonyme pour eux d’idéologie, idéologie avec
un grand « I », l’idéologie majeure. Il me semble, en quelque
sorte, qu’ils trahissent la première pour la seconde.
Parmi le flot de références que j’accumule en épais
dossiers à l’appui de ce bilan, en voici une qui sous des dehors
bon enfant éclaire bien l’étendue des dégâts. Elle est extraite
d’un discours de Laurent Fabius au congrès socialiste de Dijon,
le 17 mai 2003 : « Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau
visage d’une jeune Française issue de l’immigration, ce jour-là
la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs
de la République… »
Puisque nous en sommes aux citations, en voici deux, pour
conclure :
« Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer
le raz de marée constitué par les millions d’êtres humains qui
partiront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde, pour
faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche
hémisphère septentrional, en quête de survie. » (Président
Boumediene, mars 1974)
Et celle-là, tirée du XXe chant de l’Apocalypse :
« Le temps des mille ans s’achève. Voilà que sortent
les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en
nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la
surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville
bien-aimée. »
Jean Raspail
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Commémorations de la guerre d'Indochine |
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A l'occasion des commémorations de la guerre d'Indochine qui se sont déroulés un peu partout en France sous l'impulsiondes associations d'anciens combattants, notamment de l'U.N.C. et de l'Association des Combattants de l'Union Française, il est bon de rappeler à nos mémoires les noms de ceux qui furent les héros de notre jeunesse. En particulier Roger Vandenberghe. A Arthez, dans la région de Pau, une stèle commémore ce soldat lumineux que l'on appelait "Vanden", Adjudant-chef assassiné à 24 ans par l'un de ses "Tigres Noirs", titulaire de quinze citations et douze blessures. Lire l'article de "Sud-ouest" en suivant ce lien. Rappelons quelques ouvrages qui retracent ce destin exceptionnel: Bernard Moinet, Vanden, le commando des tigres noirs, éditions France-empire, Paris, 1987 Erwan Bergot, Vandenberghe, le seigneur du delta, Balland, 1973 Biographie en suivant ce lien sur "Wikipedia" Il y a un buste de "Vanden" sur le chemin de Saint Jacques au départ du Puy en Velay dans le village d'Arthez en Béarn.
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Afghanistan: Et maintenant, que va t-il faire?? |
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Le candidat François Hollande a clairement fait entendre qu'il voulait accélérer le retrait de nos troupes d'Afghanistan avant d'en avoir parlé avec nos alliés et en contradiction avec les engagements de Nicolas Sarkozy qui sont les engagements de la France. Ce premier dossier de politique internationale risque d'interférer dans nos relations avec les Etats-Unis et de poser problème au sein de l'O.T.A.N. que nous venons de réintégrer et où nous avons des responsabilités et dont le prochain sommet se déroulera à Chicago les 20 et 21 mai, tout de suite après le G8 de Camp David des 18 et 19 mai! C'est chaud pour notre nouveau Président! Pour en savoir plus sur les problèmes que pose le retrait de nos soldats de ce théâtre d'opération lire l'article du "Point" en suivant ce lien ou cet autre article du "Nouvel Observateur" en suivant cet autre lien.
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