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Nation
Une mission d’espérance au service de jeunes et d’écoles qui partagent nos valeurs, et de communautés chrétiennes du Proche et du Moyen-Orient menacés de disparition sur les lieux mêmes où notre héritage spirituel a commencé de se forger… 

Islam et démocratie... Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Cette vidéo que vous pouvez consulter en suivant ce lien ne demande aucun commentaire!
L'"islamisme", c'est le totalitarisme du 21ème siècle !
Nous devons lutter sur notre sol pour affirmer nos racines chrétiennes et diffuser le message d'amour et de liberté du Christ ! Le combat sera dur, mais Dieu donnera la victoire.
Regardez cette autre vidéo en suivant ce lien. Ne faisons pas comme Lyautey, convertissons les musulmans, c'est un service à rendre à ces frères humains.
 
La "Padre" Benoît Julien de Pommerol Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ce n'est pas un "coup de gueule", ce qui ne serait pas dans la pratique ecclésiastique, mais bien plutôt un constat inquiet et pondéré de notre "Padre" du 2ème R.E.P. qui a récemment servi en Afghanistan.
Notre aumônier dénonce la "déférence" de l'armée française face à l'islam et les "sacrifices" que le commandement exige de nos soldats.
Si notre Président envoie nos soldats au lointain, pour défendre la démocratie, nos vaillants militaires ne partent pas là-bas pour se convertir, ni convertir, mais pour se faire respecter, aussi bien par les ennemis, que par les amis et au premier chef par le commandement ! Et ce n'est pas en rampant que nous serons considérés par les Afghans de tout bord!
Lire à ce sujet l'article de "secret défense" en suivant ce lien.
 
Défendons nos racines chrétiennes Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Lire ci-après le "Billet du Vicaire Général",!
Serions nous revenus au temps du "petit père Combes", au temps de l'anti-cléricalisme de l'après loi de 1905? Les"croisés" de la laïcité mènent une guerre contre les signes religieux les plus symboliques de nos racines chrétiennes et vont jusqu'à demander aux juges de bannir les crèches de notre espace publique.


Billet du Vicaire Général des Armées

Nos racines bannies de la sphère publique
Lentement mais sûrement le judéo-christianisme se fait balayer vers la porte de sortie. Oh bien
sûr il ne s’agit pas d’une franche persécution bien tranchante et bien sanglante comme nos
pères en connurent sous d’autres cieux en d’autres temps mais enfin, qu’on le veuille ou non,
on nous prie de disparaître vers les arrière-cuisines en nous demandant de n’en plus bouger.
Années après années le bannissement se fait de plus en plus pressant.
Les crèches disparaissent de l’espace public sous le prétexte qu’elles blessent le regard du non
chrétien : les santons sont jugés indésirables sur les places des villes et même des villages. Je
lis dans « La Croix » du mercredi 18 décembre que le tribunal administratif d’Amiens a annulé
une décision du conseil municipal de Montiers (Oise) qui avait décidé l’installation de la
traditionnelle crèche de Noël sur la place du village. Motif ? La loi dispose qu’après 1905 on ne
peut plus apposer de symbole religieux dans l’espace public hormis sur les édifices du culte.
L’avocat a eu beau argumenter qu’on était ici bien plus dans la sphère culturelle que dans le
religieux, rien n’y a fait. Le juge administratif semble ignorer que même dans les familles non
catholiques - voire même non croyantes - on trouve souvent des crèches au pied du sapin
parce que cela fait partie des symboles de Noël et que cette fête est devenue elle-même au fil
des siècles une fête de la famille, quelles que soient les convictions religieuses des uns et des
autres. Le plus beau c’est que le recours en justice avait été introduit par une personne qui
n’habite même plus le village et qui déclare, quand on l’interroge « qu’il y a des sujets bien plus
importants ».
Eh bien je ne suis pas de cet avis. Ceci me semble non seulement important mais
symptomatique et je n’en veux pour preuve qu’une autre affaire. Depuis des mois le journal
gratuit « 20 minutes » avait prévu un supplément pour la fête de l’Immaculée Conception qui est
dans le diocèse de Lyon l’occasion de rendre un hommage à la Vierge Marie en posant des
lumignons sur le rebord des fenêtres le soir du 8 décembre. Ma famille s’est prêtée à ce rite
durant toute mon enfance... Mais le journal a finalement décidé de ne pas publier son
supplément parce que la prière de la Salutation Evangélique risquait de choquer ses lecteurs...
Comme nous le répète souvent Mgr Ravel, notre évêque, nous sommes entrés depuis
quelques années dans un régime de laïcité qui ignore ou gomme tout ce qui est religieux. Et
comme le dit Jean-Pierre Denis, le rédacteur en chef de « La Vie » : « Le christianisme n’est
pas violemment éjecté de la sphère publique mais tranquillement banni de tous les espaces de
 la mémoire collective, de tout notre inconscient culturel. Nous vivons une entreprise de
reniement paisible, insidieux, et politiquement correct en diable. »
Les idéologues pervers qui promeuvent une telle laïcité de renoncement, de déni et de
nettoyage par le vide montrent par là leur ignorance crasse de la nature humaine et font le lit de
futures guerres civiles. Tout d’abord la population française issue de l’immigration, comme tous
les étrangers vivant dans notre pays, assimilent ce rejet du religieux à un refus de Dieu et
renforcent encore le mépris profond dans lequel ils tiennent l’occident, terre d’athéisme. Et cela
justifie encore davantage toutes les formes de « guerres saintes » qui se livrent sur notre sol
contre une Europe devenue terre païenne d’où Dieu est banni.
Voilà comment nous fournissons avec la plus grande complaisance les bâtons qui nous
rosseront et les bombes qui nous frapperont ! L’Europe, dans un masochisme irrationnel et
suicidaire, refuse de reconnaître ses racines judéo-chrétiennes. Sa fin est donc inéluctable car,
c’est une certitude, ceux qui renient leurs racines sont sans avenir.
 
Robert POINARD
 
Le général Lafourcade monte au créneau Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail


Notre ami le général Jean-Claude Lafourcade vient de publier un livre pour expliquer toute "l'affaire" de l'opération Turquoise du strict point de vue du commandant de l'opération.
Ce livre fera t-il l'objet d'un intérêt de la part de nos journalistes, aura t-il autant de retentissement que le "bouquin" de monsieur Saint Exupéry?
Lire l'article du "Parisien" en suivant ce lien où il est titré "..le chef de l'opération Turquoise livre SA vérité..." le ton semble donné!
Lire également "Le Figaro" en suivant cet autre lien qui titre "Rwanda: Lafourcade veut un démenti.." c'est mieux!
Pour le démenti, espérons que l'on attende pas aussi longtemps que nos amis harkis!
 
Supplique à un ami journaliste Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

11 avril 2010
Lettre du Fils de Jean de COINTET, capitaine commandant une compagnie du 2ème REP en
Afghanistan,  à l’occasion de la mort du légionnaire tué cette semaine.

Supplique à un ami journaliste

Cher ami,

La nouvelle tombe dans les média aussi vite qu’Hutnik est lui-même tombé. C’est le droit à
l’information. La France doit savoir que meurent ses enfants, même s’ils le sont d’adoption, comme lui, Slovaque.

Tu le sais, je ne suis pas journaliste mais soldat. Je ne suis pas un professionnel de la communication comme toi. J’ai peu appris à relayer des informations d’une telle portée. C’est pourquoi il faut que tu m’aides. Il faut que tu m’aides, car j’ai le sentiment que dans la précipitation du spectaculaire, on le tue une deuxième fois. J’ai l’impression qu’on bafoue son patient travail avec son bataillon depuis trois mois – et pour lequel il est mort.

J’ai besoin que tu m’aides à faire sentir ce qui se passe réellement ici, à faire comprendre ce qui justifie que je laisse ma femme et mes enfants le long temps de cette mission. Que tu m’aides à proclamer que malgé sa mort, ce n’est pas un échec. Que tu m’aides... plutôt que tu l’aides...

Hier après-midi, Hutnik a bravement accompli son devoir, sa mission jusqu’au bout, en bon légionnaire. Ce matin, le poste annonce : " un soldat français du 2ème Régiment étranger de parachutistes est tombé‚ dans la vallée de Tagab en Kapisa, région où les Talibans sont toujours plus virulents ". Voilà. Ces derniers ont gagné.
A la face du monde, ils sont les puissants, incontrôlables et vainqueurs.
Mais en fait, s’est-on interrogé sur ce qu’il se passe réellement dans la basse vallée de Tagab ? Ce sud Tagab où aucun occidental ne pouvait passer sans de sérieux accrochages. Ce sud Tagab où deux de tes confrêres ont été, il y a cent jours, enlevés. Ce sud Tagab que notre armement permettrait de mettre à feu et à sang.
Au contraire, Hutnik et ses camarades ont réussi l’incroyable pari de s’implanter dans la zone, d’y rester, sans heurt, d’y acquérir, progressivement, la confiance de la population, de confier, petit à petit, sa sécurité à l’armée afghane plutôt que française.
A quel prix ? Celui d’une stricte discipline au feu, d’une retenue des coups portés. Celui d’un certain dédain du danger, de ne pas répondre systématiquement et de manière aveugle. Accuser le choc, ne frapper que lorsqu’on est certain, cogner peu, mais taper à coup sûr, fort et ciblé, seulement alors qu’on l’a décidé. Etre sûr pour garder la main, préférer le feu rare mais précis, neutraliser seul celui qui nous tire dessus, en être persuadé
et l’accepter.
Ce travail de mesure, de patience d’un Hutnik rongeant son frein à force d’encaisser paie. Les femmes et les enfants, les hommes eux-mêmes, constatent que les seuls coups assenés ne tombent que contre les vrais adversaires. Ils voient nos troupes sans volonté de détruire, maîtresses de leur force.
Alors qu’elle trouvait hier des combattants, Tagab l’insoumise cherche à présent son développement.
Le travail du soldat est loin d'être terminé : il faut remonter plus au Nord vers ses camarades de l’autre groupement français, poursuivre son patient travail de pacification.
Derniers tirs sporadiques, Hutnik tombe. Hutnik tombe sous les tirs des derniers groupes insurgés présents. Hutnik tombe car les Taliban sont justement de moins en moins virulents.
Aussi, aide-moi à honorer la mémoire de cet ardent légionnaire. Qu’on ne gâche pas sa dernière tâche, qu’on ne gâche pas sa mort. Qu’on n’offre pas une victoire de communication à l’adversaire fébrile. Au contraire, avec tes confrères, appuyez le dernier combat d’Hutnik. Aidez cette population qui désormais, d’elle-même, dénonce l’insurgé. Je vous en conjure, parlez des projets d’essor qui peuvent et doivent être proposés au sud Tagab, évoquez la culture du safran qui pourrait remplacer celle du pavot, venez compléter l’œuvre de pacification par celle du développement...
... et laissez à Hutnik les fruits de son travail.
                                                                        Augustin à Tora, le 09 avril 2010

 
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